ST YA
O00,CC0, où $1,70 c00 >uscrits et versés à la cuisse ser, ont donc 6té volés aux Souscripieurs, volés impuder
ce rom
ne canaillerie qui n'a pas
est le chiffre exact du monant d'argent extorqué par ces nr;
Fforbans, Impossible de le savoir car, conne les chats, M. For ie jamais de cacher ses malpropretés. D'après le raf il ressortirait ce mon'ant à $2,100,000 : mais nous omimes n'onné que le Merger gcc “€ tantôt $1,400,000, tantôt $1,700,0 6 !
Ilimporte peu en Bme ; quelle que soit la Somine volée, le délit le piraterie reste #cqui
Si un pauvre diable empn ntait d'une banque, $200, sur un nriété qu'il ne p Ce pas, il aurait tôt fait d'être ecmpoigné ct jet
on
( t ill
qui arrivers
à M. Rod. Fo ‘de France, très vrais En bonne vérité, je voi
s'il se lablsment
le demande, on présence de tant
ce l'hui À metre |
formidables évidences de Ja piraterie financière, à laquelle s'est livré M. Rod. Forget, Quc!le différence y a-til, au point de vue de la morale, Comme à celui du droit, comme à celui de la justice, entre un Rod, Forget et ün Sheldon !
Pour ma part, la seule différence, c'est que Sheldon est au pénitencier, où il purge la senteice qu'il avait si richement mérité, et que M. Rod, Forget, lui, a été “'siré”
La folie Forgei !
Les citoyens de Québec ne se doutent pas, probablement, qu'ils doivent une fameuse chandelle à leurs cousi cont ceux-ci ont fait preuve en refusant de mordre au dernier hameçon lancé par M. Rod, Forget, nous serions tombée dans un beau pétrin !
l'ai dit déjà que la dernière émission lancée au compte du M par M. Rod. Forget, émission connue sous le nom du ‘Quebec Eas était au montant de 50,000 obiiga*ions, c'est-à-dire de »5,000,000.
Si >ette émission avait été souscrite complètement, c'était donc $17,500,000 d'obligations dont le Merger de Québec se trouvait responsable au principal et en intérêt.
C'était un service annuel de la dette obligataire à prélever sur les
revenus du Merger de : HUIT CENT SOIXANTE ET QUINZE MILLE PIASTRES.
Heureusement, les fran
ns de France, car, sans l'astuce
çais n'ont pas coupé dans le pont ! Le service de la dotte obligataire du Merger a été, l'année dernière. de $660.- 363, qui se décomposait, en gros, comme suit : $500,000 pour les 10 millions d'obligations premières du Merger : $125 000 pour lee 82500. 000 d'obiigations du Québec et Saguenay, et Ja balance, $35.000 environ, pour les obligations souscrites du Quebec Eastern,
—le paiement sur ces
AR er
obligations n'ayant d'ailleurs eu lieu que sur une partie d'entre elles, environ $700,000. Pour les autres, le paiement commencé a été arrêté et le co‘pon échu n'a pas été payé.
C'EST-A-DIRE QUE LE MERGER N'A PAS ETE CAPABLE L'ANNÉE DERNIERE, DE REMPLIR SES OBLIGATIONS : IL A FAILLI A SES ENGAGEMENTS HYPOTHECAIRES LES PLUS SO- LENNELS. EN REALITE LE MERGER EST PRATIQUEMENT EN FAILLITE, PUISQUE IL A ETE OBLIGE DE SUSPENDRE LE PAIE- MENT ECHU SUR UNE PARTIE DE SES OBLIGATIONS ! !
Et si elles le veulent, les compagnies fiduciaires sont EN DROIT DE DEMANDER LA LIQUIDATION du Quebec Railway, Light, Heat and Power ! !
Là-dessus, il n'y a pas d'équivoque possible.
M. Rod. Forget a eu beau employer tous les artifices pour cacher le fait brutal au public, ce fait existe : le paiement des coupons sur les obligations de la série Quebec Eastern a été suspendu, faute de fonds.
Ces intérêts ont-ils été payés depuis, nous ne sommes pas en mesure de nous prononcer, mais nous en doutons sérieusement.
Quoiau'il en soit, ce qui ressort de cette contestation, c'est que la folie d'émission, la voracité de spéculation de M. Rod. Forget a déjà SURCHARGE le Merver au delà de ses capacités normales.
Or, et c'est Fà où je voulais en venir, lorsque je disais aux Quéhesois qu'ils doivent une chandelle gigantesque à leurs cousins de France : cette émission de cinq millions de piastres du Quebec Eastern, offerte en souscription le 20 décembre 1911, n’était, d'après la déclaration affichée en première page du prospectus de M. Forget :—
“qu'une partie d'un emprunt autorisé de 120,000 obligations” —c'est-àdire un emprunt total de 12 MILLIONS DE PIASTRES !
Ces oinq millions, c'était la première tranche : si les français y avaient mordu, M. Rod. Forget aurait lancé peu à peu le reste des DOUZE MILLIONS de piastres d'obligations !
Pour le coup : vous pensez, Québecois mes frères, si nous aurions ét$ dans de beaux draps !
C'était, au comote du Merger, une dettte obligataire de VINGT- QUATRE MILLIONS ET DEMI DE PIASTRES ! exigeant un intérêt ernuel le $1,200,000 !
Et le, revenus nets du Merger, l’année dernière, s'éleva'ent à $680.- 000 !
Oui, je sais bien, M. Forget ou ses avocats, révondront que les entreprises auxquelles devaient être affectés ces 12 millions-Jà, auraient rapoorté assez d'intérêts pour couvrir le service annuel de la dette obli-
Nous avons bien vu, en effet, que le Prospectus affectait au service de l''atérêt :
“un2 somme annuelle de 6°0,000 dollars, provenant des recettes nettes de la vente des 50,000 chevaux électriques, jusqu'à concurrence de $500,000.
“De 100,000 dollars à prélever sur les recettes nettes du nouveau réseau d'une longueur de 323 milles l”
Mais nous avons vu aussi que M. Forget n'avait mème pas la pro-
priété ‘1 pouvoir, poule aux oeufs d'or, qui devait pondre ces $600,000 ! Est-il besoin de déchiqueter lambeau par lambeau
. toutes ces fantasmag
ques Supercheries ! ces calculs fantaisistes et fantastiques !
N'avons-nous pas l'exemple du “Québec et Saguenay”, qui d'après le prospectus de M. Rod. Forget devait, non seulement Payer ses frais, fournir au service des obligations dès la première année, mais encore verser des bénéfices à Ja caisse du Merger ! !
Ce qui est arrivé, c'est que le Merger est obligé de Payer les inté. rêts sur ces $2,500,000 de l'émission Québec et Saguenay, à même les revenus de ses services d'utilité publique !
La vérité, la voulez-vous connaître ?
La véri
té, c'est que M. Rod. Forget, Spéculateur, n’a jamais eu d'autr: but que de faire de la spéculation ; que c'était un engrenage d'émissions sans fin, Pour amener de l’eau à un moulin dont M. Rod. Forget avait commencé par vider les vannes dans sa poche et celles de quelques. uns de es amis.
Et c'étaient les citoyens de Québec qui, en attendan., fourniseaient de leur poche à eux, les revenus nécessaires Pour alimenter le moul'n : pour le faire marcher le fameux moulin à émissions de millions !
La vérité, c'est que tous ces beaux projets fusionnés, I uns sur les autres, n'étaient pas viables, qu'ils étaient incapables de Payer d'ici à plusieurs années, tout au moins, les intérêts sur les obligations émises et quo fatalement, comme cela est arrivé, c'étaient les revenus fourn's pa: les citoyens de Québec, emmergés À perpétuité, qui devaient solder les frais de ces folles et extravagantes entreprises.
Le scancale Forget Pourrait s'appeler aussi bien “la Folie Forget”,
XXHI
Qui éclaircira le mystère ?
| À vouloir relever toutes les iniquités
à discuter les divers çt si
CUrICUX mystères, À disséquer les subterfuges de tous genres et de tous
res qu'on rencontre À chaque pas dans l'étude des opérations finans de M, Rod, Forget, s'in
éntant à exploiter cette vaohe à émission
et À spéculation : le Merger de Québec ; je n'en finirais pas Je veux done restreindre cette étu le plus possible ; m'en tenir aux faits essentiels les plus décisifs et | plus probants
Je ne puis cependant passer sous silence le mystère de In fusion du Québec-Saguenay : le mystère de son emmergement
Sans être À même de pouvoir fournir Ia clef de ce mystère, je vais du moins essayer d'établir en quoi il consiste.
Malgré l'affirmation audacieuse de M. Rod. Forget (prospectus Qué- Saguenay), il n'est pas vrai que :
“le programme de la fusion du Quebec Raïlway Light, Heat and Power, comporta en outre l'utilisation des droits sur la concession gouvernementale accordée à la compagnie “Quebec- Sacuenay Ry",
C'est probablement vrai, en ce qui concerne M. Rod. Forget : c'était même vraisem'ablement ce qu'il avait en vue, lorsqu'il organisait le Merger, ce pressoir À émission.
Mais éralement, cette assertion est fausse : le “deed of trust” de décembre 1909, qui établit les conditions d'organisation du Quehec Ry Light, Heat and Power Co Limited",—remarquez bien ce “limited”, — Cés'ene nominativement et À l'exclusion de toute autre, les cinq compafn 83 concernées,
I n'est pas fait mention du Quétec-Saguenay.
Comment, et en vertu de quel artifice le Québec-Saguenay at-il pu être greffé sur le Merger, sur cette “compagnie Limitée” !
Ce point est d'autant plus important, que l'amendement passé par la Législature en l'an IT, Georges V, autorisant le Québec-Saguenav À fusionner aver la Quebec Eastern, il s’en suit que, par le fait, le reste le ce point de départ. C'était la porte ouverte À l'inondation us le couvert de la garantie du Merser, garantie qui, de
était la cheville ouv de la spéculation complotée
dé
touts Evid
ssible de trouver dans les documents publiés par le de l'opération de fusion du Québec-Saguenay.
ton du prospectus, reproduite plus haut, il semble-
rait que le Merger :
air
“a utilisé les droits Sur la concession Louvernementale accordée à la Compagnie Québec Saguenay”.
La compagnie Québec Saguenay, c'est celle existant en vertu de la loi j rovinciale 5, Edouard VII, amendée en 7, Edouard VII, et en 1! Georges V,
Mais, cette compagnie “Québec-Saguenay, dont le Capital a été porté en VIT Edouard VII, à $5,000,000, (Capital actions), n'a jamais, que nou; sachions, émis d'obligations, antérieurement à l'émission faite au nom de la “Quebec Railway Light, Heat and Power", le 15 février TO, à Paris
Or, nous avons raison de croire, nous avons les meilleures raisons de croire que le prix d'achat par le Me Ber pour opérer la dite fusion du Quéhec Saguenay, a été le suivant
10 $5C0,000 d'actions du Merger, en paiement de $2,500,000 d'actons ;
20 $2,250,000 d'obligations du Merger, en paiement de $3,000,000 d'obligations !
Nous ne croyons Pas nous tromper, en affirmant que ces trois millions d'obligations, achetées pour $2,250,000, par le Merger, de la “Quebec Roalty Co”, avaient été acquis, quelque temps Auparavant, par cette même ‘Quebec Realty Co", à 70 cents dans ‘a piastre, c'est-à-dire au prix total de $2,100,000.
Il y aurait Ià une majoration de $150,000 au profit de la “Quebec Realty”, et aux dépends du Merger. Or, on sait que M. Rod. Forget est l'un des Principaux intéressés de la dite “Quebec Realty Co” !
Mais de qui ont été achetées ces trois millions d'obligations ! Certes, pas de la Québec-Saguenay, incorporée par la Législature en 1905, Puisque cette compagnie N'AVAIT PAS EMIS d'obligations, à cette date de la fusion !
Voilà un mystère qui n'est pas dans une musette !
Comment l'expliquer ? Comment expliquer cet achat d'une c'arte ou de droits inconnus, mystérieux ? ces trois millions d'obligations qui Sortent on ne sait de quelle trape !
Ce n'étai Pourtan! pas les droits qui faisaient défaut : le vieux Quebec Railway, Partie intégrante du “Merger”, possédait par sa charte
Chap. 59, 58.59, Victor'a Canada, —en vertu de l'article 10 : le de tracer, constrr équiper et exploiter, avec simple ou double voie LÀ 1 - 0
droit de largeur règlement
Cp prolongement de la ligne mère, partant de son terminus au Cap Tourmente et Suivant la rive nord du fleve Saint-Laurent iusqu'au village de la Malbaie ou en quelque point sur la baie des Ha ! Ha P°
Pour opérer la fusion, le Merger avait encore À sa d'spos'tion, 1a
Charte provinciale du “Quebec et Saguenay”, ja même en vertu de
laquelle il paraît avoir construit depuis.
* Mais alors, d'où sortent ces TROIS MILLIONS de piastres d'obligations, que le Merger a payé $2,250,000 !
Mystère, ténèbres. ... et spéculation !
Comment la charte du “Québec et Saguenay”, celle de V Edouard VII, se trouve-t-elle fusionnée dans le Merger ? Qu'est-il advenu de son capital actions de cinq millions de piastres ?
Avez-vous jamais rencontré un pareil casse-tête chinois !
Ce qui n'est pas moins étrange, c'est que le Merger, lié par le deed of trust”, organique de décembre 1909, ne disposait que d'une somme d $1,345,000 l'obligations (item i) pour fins de promotion
Le “deed of trust” est formel et ne laisse place À aucune ambhiquité ! Alors ! en vertu de quel droit, et sur quels fonds ont été pavés
es 52.250.000 d'obligations et ces $500,000 d'actions *
N'est-ils pas évident que le mvstère impénétralbe et inexplicable lui entoure cette transaction, justifie toutes les craintes et toutes les néfiances sur la légalité même de l’opéeration !
Les citoyens de Québec qui sont indignement pressurés, pour pernettre de paver l'intérêt sur les $52,500,000 d'obligations de la fameuse mission du 15 février 1911, ont le droit d'espérer qu'une enquête rigouuse se fasse sur cette opération : ne se trouvera-t-il pas un actionnaire lu Merger pour exiger cette enquête ?
le constate que M. D: ‘d-Ovide Lespérance continue à m'adresser ‘es lettres ouvertes. 11 peut sans rien craindre expédier ses lettre uvertes ï comme “il n'y a rien dedans” il ne risque rien !
Ça c’est le bout !
= Avant que d'aborder l'étide des conclusions qui s'irnposent et qui sont la raison d'être de cette campagne de révélations, entreprise par nol, pour ouvrir les yeux du public sur l'odieuse exploitation dont il est ime, je veux signaler certains faits qui contribueront à jeter une lumière plus vive encore sur les méthodes de M. Rod. Forget.
Je tiens à faire remarqr comme corroboration, du mystère signalé par moi hier, en ce qui concerne l'acquisition par le Merger, du Québec- Saguenay, le fait que M. Rod. Forget et ses agents se sont toujours refusé à produire malgré de vives sollicitations, le ‘‘deed of trust”, concernant cette fusion ?
I doit cependant exister : la loi du Canada l'exige. Pourquoi M. Rod. Forget le cache4-il avec tant d'obstination ? A-t-il peur de ce qu'il
mystère. décidément, pue le scandale à cent lieues à la ronde. iu “Q et Saguenay” déborde d'iniquités.
gne a été entreprise contre toute loriawe,
aiaire du À
La consiruction de
à son extrémité Est, vers le 85ème mille, au lieu de procéder en prolon-
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gement de la ligne du Quebec Railway, à partir de St-Joachim ; cela dans le but évident de construire un débouché pour l'usine à pulpe de la Eastern Canada Power and Pulp, entreprise lancée par M. R. Forget,
Il a même été construit tout d'abord, un embranchement pour desservir cette usine, à même les fonds qui devaient servir à la construction de la ligne principale, laquelle d'ailleurs est restée en panne, faute de fonds, précisément ! e
Autrement dit, M. Rod. Forget a commencé par faire son affaire avant que de faire celle de ses actionnaires ; comme toujours !
Malgré tout, la “Quebee Eastern Power and Pulp” n'a pu payer cet automne les coupons échus sur ses obligations.
Pour éviter une mise en liquidation menaçante, le bureau de direction, à l'instigation de M. Rod. Forget, a décidé de vendre toute la pulpe fabriquée, pour réaliser le montant requis, en vue du paiement d'intérèt échu sur les obligations.
Cette pulpe a été sacrifiée au prix ridiculement bas de $14 la tonne. La banque Internationale a avancé sur le connaissement de la vente, une somme de $45,000, qui devait être affectée au paiement des coupons
échus.
Or, il y a trois semaines encore, nous avons été informés que les dits coupons n'avaient pas encore été payés ! !
L'ont-ils été depuis, nous l'ignorons. II savoir.
En tout cas, vous pouvez juger par là de l'état financier de cette autre entreprise de M. Rod. Forget, entreprise dont le prospectus d'émis- Sion est d'ailleurs un monument dégoûtant de mensonges et de fausses représentations.
toujours la même histoire : M. Rod. Forget s'est servi des fonds mis à sa disposition par les souscripteurs trop confiants pour faire aller l'eau à son moulin.
C'est l'histoire, ici même, de la ligne de Sillery, Merger, pour le bénéfice de la compagnie de terrains dont M. Rod. Forget est l'un des princ paux intére
Mais s'il faut en croire “La Revue internationale des valeurs immobilières, journal financier de Bruxelles qui, le 21 août crait au “Quebec Railway Light, Heat and Power”, un article fort docursonnellement, à la
serait intéressant de le
bâtie aux frais d “Parc Montcalm”
dernier consa
il y aurait au
menté et particulièrement sévi ge de M. Rod. Forget, des faits d'une gravité exceptionnelle.
“L'on nous communique, écrit le journal belge, un résumé l des impressions essentielles de l'ingénieur, M. Auguste Labhardt, envoyé à Québec, par les soins de la Banque de Commerce et d'Industrie de Zurich, (Suisse), pour déterminer la situation réelle de cette société.”
ique serrée du Québec et Saguerray
nüc, par une
“Il y a également à charge de Sir Rod. Furget, d'autres faits qui ressemblent fortement, sinon à la concussion directe
du
moins à des incorrections fort graves. Ainsi, Sir Rodolphe
Forget S'EST FAN ÎYER à plusieurs reprises, des s mmes buriant de 10 à 12,000 rs, soit de 50 à G0,C00 francs, sans 1 lication précise. C4 mes figurent simplement comme