S VOUS
est que eux ne e ceux chose Psquins ible et tilles
reprend eux aussi et leur fait voir leur faute : Le fils honore son père, et le serviteur son seigneur. Et vous, vous méprisez mon nom ; el vous dites: quel este mépris? Le voici, reprend le Seigneur : Vous offrez sur mon autel un pain impur ; et vous dites: en quoi vous avons-nous déshonoré ? Si vous présentez un animal boileux, aveugle ou malade, n'est-ce pas un mal? Etant coupables de toutes ces choses, offrez maintenant vos prières devant Dieu afin qu'il vous fasse miséricorde, et qu'il vous reçoive enfin d'une manière plus favorable. Malheur à vous, homme trompeur qui ayant dans son troupeau une bête saine en sarifie une malade. Si vous ne voulez pas m'écouter, j'enverrat l'indigence parmi vous (1).
Or, l'esprit de Dieu ne change pas, il est le même aujourd’hui que du temps du prophète. De nos jours comme autrefois, il veut être traité en Dieu en tout et partout. Il veut toujours voir un cœur généreux dans chacun des dons qu'il reçoit ; c'est cette générosité qui rend l'offrande digne de lui. Ceux qui oseraient lui présenter des dons indignes de sa majesté, aussi bien que ceux qui refuseraient de
(1) Malachie, chap. I, v. 7, 7, 8, 9, 143 chap. IL, v. 2.
faire l'offrande prescrite pour l'entretien du culte et des pasteurs, outrageraient le Seigneur d'une manière coupable. Et,
‘bien que Dieu n'ait pas donné à la loi
nouvelle, comme à l’ancienne, l'indigence, ja famine et les fléaux pour sanction, cependant quelquefois pour réveiller notre foi, il punit dans leurs biens temporels ceux qui négligent de donner ce qu'ils doivent à l'Eglise et aux pasteurs.
Voici ce que racontait tout dernièrement un vieillard respectable.
Exemple. — J'ai connu, me dit-il, un de mes co-paroissiens qui ne payait pas fidèlement sa dîme. Soit par honte, soit par scrupule, il donnait cependant quelque chose ; mais c'était si peu, en proportion de ses revenus, que tous les paroissiens étaient à même de constater sa fraude. Ses voisins iadignés, se crurent obligés d'en avertir le curé. Celui-ci, soit par délicatesse, soit par crainte de froisser cet homme trompeur, n'osa pas aborder le sujet. Il recevait la dîme avec bonté, et contiruait à vivre en bons termes avec son paroissien, Eh bien! ajouta le vieillard, la tuorre de cet avare, une des plus belles de la paroisse, ne produit presque
plus rien aujourd’hui. Ses enfants la cultivent pourtant avec art; ils y mettent beaucoup de soin et de travail, et, malgré la peine qu'ils se donnent, cette terre est à peu près stérile. Aussi les enfants de cet homme sont pauvres et presque toujours dans le malheur. Les habitants d’alentour y voient la malédiction de Dieu. Ils se rappellent encore que le père ne donnait pas la moitié de sa dîme. Le bon Dieu est patient, ajouta le vieillard, mais il a
toujours son heure marquée pour punir.
Je crois que ses enfants subissent le châtiment dû à la faute de leur père.
La dime est une sauvegarde, 1° contre l'attachement aux biens de la terre ; 2° contre les malheurs et les fléaux. 1° La dîme est une sauvegarde contre l'attachement aux biens de la terre. Ces biens procurent le bien-être, la jouissance; ils apportent un surcroît de gloire et de puissance à celui qui les possède. La condition de l’homme iïici-bas, l'estime, l'honneur, l'appui qu’il reçoit de ses semblables dépend en grande partie de la richesse. C’est une erreur, c'est un malheur, mais enfin, c’est un fait qui n'est hélas que trop vrai.
L'homme est donc naturellement porté à
IMAGE EVALUATION d TEST TARGET (MT-3)
Il LO 1e l&
RER 1 20 sea IL.