Will, p
2. Id. : « "As 6 oùx hvelyovso, AM val Giaysiplonshat Éaurode, el ph rabgovræ, repl roûrou Ghoëpavor, Gemmelhouy ele sd narè ti abrüv Phasenulas ouvelboues yuefeat dvdbeua, »
3. Id, pe 188 : « Hpôrov pév, de vhs aûvfe Dépeus Auiv xowvwvüv, »
4, Id. : « Ereurz 6, Ge dy vüv mpoGdreur Épnudx elônauv «al sarfhndis dupiôt, el noté ot mapl roûeuv drd ‘Püne dplfrovco ypépuars, écesaérus ual she ofe peyahernGdhou nai Onoréens Gtavolas Aflav chv rémgiau den
la vraie foi des Orientaux et des droits de tous les patriarches.
La réponse que Pierre fit à cette lettre et à la précédente ne fut peut-être pas de nature à contenter Michel Cerularius. Le patriarche d'Antioche avait sur lui le privilège de l'âge et de plus, il le montre assez, il se considérait comme son égal et non comme son subordonné. C'est donc avec la plus entière liberté qu'il examine la question que lui soumet Michel Cerularius ; dans la lettre qu'il lui adresse on retrouve le même esprit que dans sa réponse à Dominique de Grado. Il ne croit pas qu'un schisme soit nécessaire et conserve l'illusion qu'entre Rome et Constantinople un accommodement est possible : aussi il fait tous ses efforts pour qu'il réussisse. Il acceple donc sans contrôle toute l'histoire que lui a contée Michel Cerularius et il ne ménage pas son indignation à cet Argyros, à ce laïque qui a osé se mêler des affaires de l'Église *. De ce côté, Michel Cerularius a done gagné sa cause, mais ce n’est pas là, d'après Pierre d'Antioche, un motif suflisant pour se séparer de Rome : aussi examine-t-il à sa manière toutes les difficultés qui existent entre les deux Églises.
I se défend d’abord, en son nom et en celui des patriarches, de mentionner le pape dans les diptyques *, mais à ce sujet il se donne le malin plaisir de convaincre Michel Cerularius d'inexactitude. Entre le sixième synode et l'année 1054, en effet, il est clair que le nom du pape a été rétabli dans les diptyques des églises d'Orient. Quand a-t-il été rayé depuis, Pierre d’Antioche ne le sait, mais il se souvient de l'avoir vu, quarante ans auparavant, mentionné dans les diptyques de l'église de Constantinople sous le patriarche Sergius *, Et avec une complaisance ironique il rejette la faute
1. Will, p, 489 : « 70% lepots éxeyelpet, avlspos Gv, Ti yép, nel, voivèy uni nai Bahavell êv hattoïs rrrzyuévos, rà lepluv rokUREzyuOVT, tal auyypaghs voiadsas, de 28hhuaas Yeudete, Exivof mal Biarpdvcera, »