‹ Le schisme oriental du XIe siècleChapitre 171 sur 324 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

blâmé Michel Cerularius d’avoir négligé cetle question, comme à dessein, et d’avoir fait porter la lutte sur des objets moins importants. Mais ce n’était pas seulement de l’opinion des évêques et des savants que se préoccupait le patriarche. Il voulait agir, avant tout, sur le peuple, et il crut sans doute avec raison que les questions de rite et de discipline l’entraîneraient plus facilement qu’une discussion théologique. Il n’en faut pas moins retenir que, pour l’élite des Grecs, la doctrine romaine sur la procession du Saint-Esprit était dès cette époque un motif suffisant de schisme.

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