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3. Adversus Simoniacos , III, x; Migne, Pat. lat., t. CXLIII, p. 1134 : « Unde quælibet Ecclesiæ administratio solo eorum disponitur arbitrio. »
4. Id. : « Sive gratis, sive non gratis velint eam committere cuilibet clero; nec nisi a metropolitanis aut episcopis eorumque familiaribus vendi solet aliquando. »
3. Id. : « Quod quamvis ex sola venditione sit hæreticum et nimium detestabile, est tamen Ecclesiis Dei illis magis tolerabile quarn nostris quæ, ut superius ostenditur, jugiter venduntur quater. »
LES QUESTIONS DE DISCIPLINE
ni
laisser échapper une occasion de protester contre le vice qu ils poursuivaient partout avec acharnement. Mais, il est facile de le voir, s’ils le firent, c’était pour tenir une conduite conforme à leurs principes, car les maux qu’ils dénonçaient dans la bulle d'excommunication étaient bien légers au prix des fléaux qui ravageaient l’Occident. Les canons étaient violés par la vente des biens et des dignités, mais du moins l’Eglise était indépendante, et le mal était renfermé dans son sein. Cette question ne tint donc pas une grande place dans les querelles de 1054, mais l’accusation portée par les légats était de nature à irriter le clergé grec au plus haut degré.