‹ Le schisme oriental du XIe siècleChapitre 238 sur 324 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

La révolution politique ne pouvait être complète à ses yeux que si elle était accompagnée de transformations contraires jusqu’ici au droit et aux habitudes des Byzantins. Michel Cerularius accomplit cette œuvre en moins de quatre ans, il fut brisé par les difficultés, peut-être à cause de la précipitation et de la fougue même avec lesquelles il entreprit la lutte.

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