Cedrenos, II, p
5. Michel d’Attalie, p. 58 : « liai 6r,xa xoü iraxptâp/crj ixavxaç x où; ëv xëXsi pExaxaTisxap.ëvou itpài; Éauxov. »
6. ld. : « OOî p.èv éxo'jjIw;, oC i; Sè àxo'jaîw; ëxêiaa-Qëvxa;. »
7. Michel d’Attalic, p. 58 : « Sxpaxitoxixà 6è xai 6r,;j.ox:xà ff'jvxâyptaxa éxstae
xt,v jüajiTvEiav ël-ouaiay àip’.iil >; psxsxxTiŒaxo. »
no lai manquait plus que de se faire nommer empereur » Il est certain qu’Isaac Comnène lui-même dut être effrayé de l'allié qu'il avait accepté.
De plus, la victoire du patriarche ne fut rien moins que pacifique. Dès le début des massacres l’ensanglantèrent. Au moment où la proclamation d’Isaac Comnène avait lieu à Sainte-Sophie, la foule qui entourait le trône du patriarche décrétait que tous ceux qui refuseraient de reconnaître le nouvel empereur seraient regardés comme « apostats 2 », et elle invita le peuple à détruire leurs maisons 3. Sans doute ce ne fut pas Michel Cerularius qui invita les conjurés à prendre cette mesure, mais sa complicité morale n’en est pas moins certaine, car Cedrenos affirme qu’elle fut adoptée sous la
direction du syncelle Etienne, qui tenait le premier rang après le patriarche \ Constantinople fut donc remplie de meurtres et de pillages : tous les historiens sont d’accord là dessus. Dans son histoire Psellos parle des incendies 5, et dans son acte d’accusation il fait un tableau saisissant de cette sanglante journée. « Chacun, dit-il, se réfugiait dans sa maison en adressant à Dieu des supplications. Le vénérable maître au contraire ne songeait qu’à tendre des embûches dignes d’un brigand. Il choisit des gens capables de tenir des épées et de lancer des pierres ; deux même (quelle hardiesse et quelle audace) portaient l’habit monastique. Non seulement c’est lui qui leur confie des épées, mais il les excite à faire venir auprès de lui les gens considérables. Puis il rassemble une grande foule de peuple, contre son gré sans
1. Bibl. nat. ms. grec 1182, fol. 141 : « IToo/siobstî ojv sùeùç xaî àSiü)ij.âxo>v ôia-
Vû[ia • xôv [j.èv OÛV xoO Sr,[JLOU irpoiaxr^i • xw 31 xf,? OaAâscjaç èyjrsipiÇst xr,v È^oucriav • TÜ 61 IjAitUTTEikt xà CTtat0Epa, *ai xà paaaAÉto; Éauxû à£itop.a iTEpix(07)aiv
fasXAs S’ Ssov ôXtyov xatvno0ï|«j0a'. xe xai -xavxa/fi axs-pT, ?opoî 7EEpisAu<7Ex0at. »
2. Cedrenos, II, p. 636 : « Toùî oaot jxri xoüxo poûXovxai sy 0po'j; 'Pwp.aiwv xal dntocrxâxaç Éovdp.aÇov. »
3. Id. : « AtapitaÇEaSai xàç otataî aüxüv uxô xoû irLr.Oouc; È5oxt'|J.aÇov. »
4. Cedrenos, II, 636 : « Aùxou xou Ilaxpiapyou irptoxou 3ia xou xt,ç è/.x at-'. Seuxepeûovxoi; Xxsoâvou CTU[iirap()vxo; xaî o'jveu3oxoüvxo;. »
5. Psellos, I, p. 230 : « Totç r,ps;xEÏv è6éXo-jU1.v È[Aiipï)er|J.O'JS È7ta-E;Xr,xâp.EV0L. »