Michel d’Attalie, p
3. Id. : « "Opuoç 8è ylyovaai uu[jL[xETa6aXôp.Evoi tü xaipü enrôla t3c tüv xoXâxwv VEavtEÛjjLaTa. »
4. Zonaras, XVI II, 5 : « T:at twv àoy iEpdu>v ffuvEpyoïç irpè; toüto Èxdyp-riTO »
6. Id. : « Kai tü *4 eXXü aÎTiapLaTuv iroXXüv xai àXXdxo tojv ffuvaywyEÏ, 3 Èv tü xaT’ Èxetvou Xoyu cruv^OpoiaE te xai auvEypâ^aTO. «
1 . I sellos, I, Orais fun ., p. 372 : « Ou TpEÏç |aovoi tüv coîXujv, üç irâXat Ttji ;xEyaX<p xOXt.tq ’1Ü6... auvsppâyT,aav. »
8. Psellos, I, Orais. Juti., p. 370 : « Ilav yévoç ao-püv auyxaXsaaç. »
LA CHUTE DE MICHEL CERULARIUS
réserves sur la légalité du traitement infligé à l’archevêque, il les poussait de force vers son opinion, Tîàvxaç Tipo; tï)v èxsivo'j o6£av o-uv^Xauev *. Loin d’admettre que la cause fût discutée au point de vue juridique, « il bataillait pour défendre ses présomptions et non pour chercher la vérité, et de cette façon ce n’était pas le prélat, mais lui-même qu il condamnait. Quanta ses conseillers, ils n’eurent en vue que la dynastie et les circonstances 1 2 ». La raison d’État sauve ainsi toutes les défections ; il est certain que l’empereur exerça autour de lui une sorte de terreur, mais peutêtre le souci de son salut n’exigeait-il pas de Psellos la conduite qu’il tint dans ces circonstances ; de même que la réhabilitation qu’il accorda plus tard à Michel Cerularius fut peut-être trop bruyante pour être sincère. Aussi il faut voir par quelles subtilités il essaye de justifier ses changements d’opinion. A l’entendre, c’est par respect pour le patriarche qu’il a agi comme il l’a fait. « Le changement des circonstances, dit-il, confond souvent ceux qui restent inébranlables dans leur opinion ; au contraire, ceux que la succession du temps incline peu à peu vers d’autres points de vue, ceux-là sont libres comme le montre la suite. Ainsi les auteurs des écrits contre le patriarche ne l’ont pas insulté plus que ceux qui l’ont blâmé après avoir proclamé de toutes leurs forces qu’il était irrépréhensible 3. » A vrai dire, la seule différence qu’il y ait entre eux, c’est que les uns ont eu peur plus tôt que les autres et tous les raisonnements de Psellos ne peuvent empêcher qu’il n’ait été des premiers.
L’empereur eut donc vite raison de tous ces hauts fonctionnaires qu’il avait appelés autour de lui pour former non un tribunal, mais un conseil. La conclusion de tous les débats fut qu’il fallait obtenir du patriarche luimême l’abdication dont on avait besoin ; s’il refusait on pour^