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tant qu'il n’aura pas été combattu dans son principe : l’industrialisme, « L'industrie, cette source de richesses, n'a aujourd’hui, nirègle, ni organisation, ni but. Elle dépeuple les campagnes, agglomère les populations dans des espaces sans air, affaiblit l'esprit comme le corps, et jette sur le pavé quand elle n’en sait plus que faire, les hommes qui ont sacrifié, pour l’enrichir, leur force, leur jeunesse, et leur existence (1). »
Pour y remédier, ce n’est pas à des restrictions à la liberté de l’industrie qu'il faudra recourir, car ce serait mettre en péril son existence même, mais à l’association agricole. Quelle serait l’origine de cette association? Le prince Louis-Napoléon le dit formellement: la loi, qui la créerait et fournirait les fonds nécessaires à sa réalisation. « C’est dans le budget qu'il faut trouver le premier point d’appui de tout système qui a pour but Le soulagement de la classe ouvrière ; le chercher ailleurs est une chimère (2). > Une partie de terrains en friches appartenant à l’État, aux communes, aux particuliers serait affermée par ces « colonies agricoles ». En temps de prospérité industrielle elles se livreraient particulièrement à l’élevage et à la culture des céréales {mais non de la vigne) (3) ; et aux moments de crise elle pourrait « offrir un refuge momentané à cette masse flottante d'ouvriers auxquels la prospérité de l’industrie donne une activité fébrile, et
que la stagnation des affaires ou l’établissement de nou-