SCÈNE XII
DIEUDONNÉ, COI RVILLE.
Il me COURVILLE, qui lobKm Oirudonn, ptudml la «cciie précèdent p.
Vous tenez donc beaucoup a ne pas assister A cette noce ?
DIEUDONNÉ. cnibirriM.
Mais...
Mme COUR VILLE, «mriai.t a*rc bm«lé.
Vous u’almcz plus la danse ?
I À»ee intérêt. )
Une larme t Eh bienl là , tenez , en confidence ,
Un mot , un seul : Si c’est... retenez bien ceci,
Ce mariage-là qui vous afflige ainsi ,
Il n’est pas fait encor.
DIEUDONNÉ - »i»*n»ent.
Comment!..
COIRVILLE.
Je n’en puis dire
Davantage à présent.
DIEUDONNÉ
Hélas ! vous voulez rire De ma douleur, Madame; achevez.
M“* COURVILLE
11 suffit;
Que celui qui m’entend en fasse son profit.
[ EU* «orl par le fond. }