SCÈNE II
La Mému , TOM , apporlant une malle et divers effets de voyage.
D1ECDONKÉ.
Qu’cst-cef où transportez-vous cette malle î
JOLLIVET, »' .approcha t>c
Je crois t
La mienne.
TOU. désignant la porte daui l'angle à gauciie.
Dans cette chambre.
JOLLIVET
Eh quoi ? Mais c’est la sienne.
TOM
C’est l'ordre de Monsieur.
'btdgiaailt Julliv l.l
Monsieur occupera ,
. Dr^ignaul Dirudiaimé. ) *
Désormais cette pièce; et Monsieur passera Dans l’autre bâtiment.
(Il mue à gauche.)
DIEUDONNÉ
Eli bien ! monsieur Courville ?
JOLLIVET
j Agit d’une façon, qui n’est pas très civile.
| Sans consulter les gens, venir les déplacer, j C’est fort leste , et Je vais un peu le relancer. DIEUDONNÉ.
C’est qu’on veut in’éloiguer d’ici , la chose est claire. Je vous le disais bien, suite lie sa colère.
Eh bien! je vais le voir, et, malgré qu’il en ait.
Ne l’Inquiète pas ; j’en aurai le cœur net.
(Il aort parla gauche. .1