‹ Le Second Mari, comédie en trois actes et en versChapitre 9 sur 44 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

LuMeuei. M** COIRVILLE.

COURVILLE, pràarnlaul ta («nunr â Jollivet

Elle est ma femme.

«-• COURVILLE, troubler.

Ciel I monsieur Jollivet 1

COURVILLE

Eh bien! vous rougissez I C’est Jollivet , ma chère , un ami.

U— COUR VILLE, de né me.

Je le sais...

COURVILLE

Vous ne lui dites rient

M** COURVILLE.de même.

Pardonnez, si j’hésite :

l'ne visite aussi soudaine...

COURVILLE

Une visite!

c’est mieux , ma bonne amie : il reste, désormais ,

Il s'installe chez nous, pour n’en sortir Jamais ;

De plus, nous allons tous, pour fêter sa venue.

A l'Opéra, ce soir; la loge est retenue.

TOM, au fond.

On demande Monsieur.

V COURVILLE, contrarié.

Plus lard.

TOM

C’est un palmcnt.

COURVILLE

Où donc est le caissier?

TOM

II est, en ce moment ,

A la Banque.

COURVILLE

Ah ! c’est vrai... Mol , je vous laisse ensemble. Vous êtes, avec lui , bien froide, ce me semble.

Un peu plus d'abandon, soyez aimable, allez.

Ce vous est si facile, à vous, quand voub voulez.

(Il aort parla fond, aui'i du domestiqué. J

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