‹ Le secret d'un empire: L'empereurChapitre 10 sur 17 · .IE ROCHER · texte numérisé non relu

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périale, M. Rouher, s'ét&nt présenté i pour l'Assemblée nationale, fut envoyé en qualité de député. J'ai rapporté un i la séance mémorable dans laquel^ il courage — défendre le souverain qu'i Hais son rMe politique était terminé, e guère, dans les années qui suivirent, de publiquement. Cependant, il se mêla I sions d'affaires, d'économie, et sa réelle en ces matières lui valut souvent, mal] que provoquait son nom ou son appar bune, l'attention du Parlement, les appli de ses adversaires m&mes.

11 fut surtout, à cette époque, le conseï des souverains exilés, et, lorsque l'Empe il devint le porte-parole officiel de 1 Toutes ses facultés, alors, se concentré restauration de l'Ëminre ; il s'attacha à la possibilité et il en organisa le font C'est dans cet esprit qu'il désapprouva Prince Impérial pour le Zoulouland, < avec désespoir, l'Impératrice de s'y opp s'éleva avec énergie contre cette avent sée. Mais le destin avait jeté les dés, < ne commandait plus au destin.

Je viens d'exprimer avec indépendan< partialité que je m'efforce de mettre ei ma pensée tout entière sur M. Rouher.

L EHPCKEUR. >

rait pas complète si j'oubliais de le dont les mains remuèrent des nnète homme, fut d'une probité i uàpeuprès,àses débats dans la aadeurs, le pouvoir le laissèrei l'il tomba avec l'Empire, dans 1 able de 1S70, il s'en alla les poefat luraient rouillé eussent été volés, prudhomesque que l'on vante lomme; il peut sembler superlli e ses vêtements pour savoir si, di

ils ne cachent point quelque ;e; il peut sembler exagéré que I île, que l'on force son coffre-fort, a source de ses revenus. Gepent

troublé, dans un temps où l'or J [uelque cynisme, ses bruits inqu ité paraîtra naturelle, et l'homma 1, pourcelui qu'elle touche, n'aur

dans le luxe, dans les millions du ans ce luxe qui enfiévra tant d'i es millions qui glissèrent, en case i&tres, M. Rouher passa avec !

me incorrompu, avec son seul et e bon bourgeois; et, si l'on a de à lui reprocher, s'il fut crimii I, dans son métier d'enchalneur di

îâNE ROUHER.

bertés, dans l'aTeuglemenl il final qui, à l'ombre de 1' int de prévoir dos désastre istoire, sans souillure d'argi ite marque, exempte du c 3 comme du coup de presst

lie du Second Empire auss Srent. Puritain, la licence ! rendait qu'officiellement nt-il même? M. Rouher n'ê ranger aux choses de la ch Tenant qu'il eût eu l'ignora urs qui traînaient, un peu d ileries. K'est-^e point, en el la sensualité que de s'apei mts, môme pour les déplo

[ue la mort grandit et dont anné de ne le point voir pa gantesque. M, Rouher ne s is. Dans le triomphe, sa ] uns un mirage un objet, a ortioDs colossales. L'agonit sa juste mesure, et les anm , la rapetissent encore, uher ne fut qu'un bourge ne la plus étendue de son

««'JùLv,)^,

20S L EHPEBEDB.

torité. Il fut, en eflet, pareil, dans son pouvoir, & dd bourgeois heureux qui, ayant gagné, un jour, à U loterie, une fortune énorme, ta serre et la garde, insouciant de lui donner une vitalité intelligente, une dostination généreuse. H. Rouber Bt ainsi, en politique, de l'influence qu'il exerça, et c'est pourquoi l'Histoire, dédaigneuse des enthousiasmes vains, des exagérations de partis, ne lui acctu-dera qu'un rayon lumineux, dans cet infini plein de soleils où eile jette le génie de ceux qui ont parcouru la terre, qui ont, dans un hond fulgurant ou dans une marche sweine, passé au travers de l'iiumanité.

^mnij

U. EMILE DLL

n est des noms historiques q

écrire. Le nom de H. Emile

derniers temps, fut de ceux-là,

la hardiesse d'afSrmer qu'il ne

colères ou des malédicttoDs. Le

les hommes, le plus souvent, qu

leur vie, s'obstine à ne point

M. Emile Ollivier des désastre

mule, sur ce nom, toutes les

l'année cruelle; dans l'ignorai

imagination qui l'entraîne, il

désespoir et sa haine. 11 y a don

seulement un portr.

léclarer, dès les prec

e cet homme, mal

e hypocrisie, d'un i

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