APOTHÉOSE
S le loiatain du champ de ' iers s'ébranlèrent et Tondi is une chaîne folle ; puis, ils décrivirent on demi-ce gfin, passèrent devant l'ét s bonds farouches de titam i fôte. 0n fiisson de r6v( i nerfs se détendirent, et Ii Trières qu'il franchit, avec lunes croulaient sous les i >urras ; un monde était là i large effroyable en rugisss ifactioD. Ces cuirassiers p< leurs étendards, l'àme vra me, on le sentait, venait d< le frâlant. Si les grenadiers irs, ceux-ci évoquaientdes II toute sa haine avec eux, et pété comme s'il eût rap{ :. L'épopée impériale revivai its d'acier ; toute la gloire 1 lante et radieuse à la fois, ventre colossal d'une chin cris de métal coupant l'air illes.
rnîère cuirasse eut dispari bla, à son tour, et les troi champ, s'Avancèrent au pas
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l'usage particulier des Etats, cette thé< apparaît-elle point comme la consécrati de notre effacement, comme le danger qu sur nos trdnes et les briser ?
— L'Italie et l'Allemagne ont assuré 1 lité, et je ne sache point que leurs souvera du système politique et social qn'ils ont peuples, évidemment, ramassés dans u ration générale qui détruirait en eux to patrie, toute rancune de race, n'aurai souci de se donner des rois ou des empi ce tempsde progrès avancé est loin encori proche, je dirais que l'humanité a des peut-être, priment ceux des rois et des Les peuples sont pareils à des enfants i sortis du maillot, ont besoin de lisière; protecteurs pour s'engager dans leurs pi DansTaccumulation des années, iisgrandi miront leur marche. Ils vont vers un état n cesse, vers une ère de progrès certain. Oi une heure où ils n'auront plus besoin d dans la vie, où ils iront, libres et forts, v En cette heure-là, sire, c'en sera fait de r faudra paraître sur les places publiques 1er à la foule, il nous faudra fondre notre dans l'intelligence commune, il nous U Napoléon 111 eut un sourire malicieux] d nos trânes et nous en faire des sièges de
ais l'bhpebeur.
poléon III le laissa fuir, impassible, et ayant rendu i Alexandre II son étreinte, il rétablit la conversation sur un sujet plus étranger aux questions qui loi étaient chères.
,t achevée dans ud é igèrent dans la politit lique du Second Ëm] lombrir ses heures d
lents, pareils à des va se précipitent vers 1 unes sur les autres ur le rivage ou de se lors, les événements s un enchaînement I dont je parlais au i )rtent de leur ombre t se dressent, devant qui n'ont point cesi comme des spectres '
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et par T≥ mais des jeunes les remplaçaient qui, reprenant leurs discours et leurs attitudes, avec plus d'audace^ étaient écoutés par la foule et applaudis.
En 1869, un prêtre, le Père Hyacinthe, culbuta par dessus la chaire qu'il avait occupée avec éclat, du haut de laquelle il avait fait tressaillir la Cour et le peuple ; et sa chute eut un bruit sinistre. Devant son renoncement aux choses qu'il avait vénérées, des âmes s*émurent et des cœurs éprouvèrent de Teffroi.
L'Empereur ayant réussi à mettre en pratique son libéralisme, malgré les obstacles que lui suscitaient sa compagne et le parti qui s'était formé autour d'elle, des réunions politiques avaient lieu chaque soir; des paroles violentes, des paroles injurieuses retentissaient dans ces assemblées, et leurs échos s'en allaient frapper les portes des Tuileries, comme des avertissements lugubres.
Puis des paroles, bientôt, on passa aux actes, et la rue fut tourmentée par des bandes hurlantes de faubouriens ainsi que par des patrouilles silencieuses de soldats.
Il y eut des émeutes. Les boulevards se couvrirent de masses humaines exaltées, et les troupes, en des charges furieuses, tuèrent sans pitié.
Le peuple marchait à l'assaut de l'Empire avec la rage renaissante des temps tragiques et révolutionnaires; les soldats, bercés par la légende impériale, caressés, flattés par le pouvoir, dans une joie de ba-
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tailleurs instinctivement et professionnellement ennemis de la paix, dans un enthousiasme de prétoriens, s'apprêtaient au massacre.
Des régiments quittaient leurs garnisons, s'en venaient k Paris, comme ils eussent cheminé vers une ville étrangère et on les voyait passer, avec des cris de combats, avec des gestes effrayants, derrière les chefs qui les commandaient.
La Garde, frémissante, attendait dans ses quartiers de Versailles, de Saint-Cload, de Saint-Maur et de Saint-Germain, l'ordre qui la jetterait dans la bagarre et des fureurs et des ivresses entraient dans ses rangs.
Ce fut, alors, un temps précurseur. Le Corps législatif et le Sénat, saisis par l'angoisse populaire, délibéraient mal, ou bien s'attardaient en des discussions vaines et mauvaises, en des tempêtes de phrases qui accroissaient l'énervement de tous, qui mettaient dans les esprits irrités et hésitants un déséquilibrement plus accentué.
Dans cette déb&cle, cependant, de tout ce qui avait été le Second Empire, de tout ce qui avait fait son éclat, il y eut une lueur encore. L'inauguration du canal de Suez apporta un repos d'un moment aux folies et aux haines, et l'Empereur, qui avait envoyé sa compagne pour le représenter sur la terre d'Orient, put croire que la trêve que le destin lui accordait aurait un lendemain radieux.