‹ Le secret d'un empire: L'empereurChapitre 4 sur 17 · HE POLITIQUE · texte numérisé non relu

HE POLITIQUE

e répugnance vis-à-vis de H. de ix-Décembre, autant, plus tard, it indulgent à son égard.

Louis Napoléon Bonaparte eût ) pensée, bon marché des sym< personnages influents qui dirilartis politiques, quoiqu'il eût 7dre h ses auxiliaires de ne s'apple et que sur l'armée, il n'avait isespéré de rallier à sa cause tés autorisées de ces partis.

>ndain et politique qui se pro- , à l'Elysée, le porta un moment indait sérieusement h. son appel,

non dans une curiosité banale, iment courtoisement dissimulé, incérité de préoccupations plus ,ion formelle de collaborer acti-

.te de l'inanité de son espérance ;até que rien ne déta-uirait l'hosait hypocritement et qui, alors, ne sorte de trêve, il résolut

ps, de la part du prince Louis , comme le « qui m'aime me aventuriers, de tous les séduc-

>Décembre, en replaçant n seul homme, en le Taiun militarisme peu intella soumission Torcée à un igrettable. Uais si l'on se Dplement humain, si l'on hilosophiquement, on ne r qu'il eut tous les caracque toute révolution ne une brutalité logique, mamx-Décerabre fit, évidemlU progrès, un pas rétroe penser que s'il avait eu es et la liberté, il se fùt m est des peuples comme 'a quelque chance de leur direction, qu'en les vio-

i'bui, à la venue d'une ère :3 une justice, une bumaiervées, acceptées dans la s. Avec ceux que la servies du peuple, troublent, une pitié suprême, j'ai foi Bn effet, et qui sont plus )ose, en des temps où le 18, de ses oppresseurs, se enir. Hais, contrairement

1 Secon > annale cette é ministr

Empit it, à Cl ns la vi de l'éci ncontes son goi :ture ui de la a y ten le, étaii i, soit [ )yaieat

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OHHE POLITIQUE.

cabane, s'informait de la ss :nte de ses œufs ou de son 1 sa femme, de la gentillesse an, qui jugeait l'Empereur eprésentant, votait pour le heures d'élection, en récoi é.

ta ne procédaient pas ains:

familiers, moins « peuple otte, gardaient davantage lei recommandé expressément, nable bonhomme des chaii il à l'ouvrier dans les villes, i mt sur les intérêts constant rernement de Napoléon III i ipparente et pouvait, avec q igerles rares adversaires qui

lui.

statation nécessaire, d'aillt utant les préfets servirent av împereur Napoléon III, auf

succédèrent auprès de lui, e sa dynastie pour ne song nceptions, qu'à leurs espé

qu'à leurs satisfactions. La ] ifTaires, cette attitude incoo namment le pouvoir à ceux c } esclaves de leurs instinctt

lulaire, de voter

du Second Bmdes Tuileries et tissaient le pouidance législaîlles, il est vrai, ertaine mesure, lour imposer sa pas reconnaître atte aisance qui ijuste encore de ications en étais électoral, une >ur libéralisme, ministres pour I responsabilité linistres mêmes ns imposer aux mandat qu'ils

diciaire de conde l'Etat, l'Emquelque horaâënat. Un Sénat )lupart, au pou- I matière politile le public in-

L EMl'EREUH.

avec raison, les sentences rendues par i'hommes intéressés à Qatter on à serment dont ils sont comme les plus in-

le gouvernement qui les paie et les ir éviter les critiques ainsi que pour nutorité aux verdicts à venir, il insti- [}our formée de magistrats conseillers assation, ainsi que de jur^ tirés au onseillers généraux des départements.

, plus sincère et plus audacieux que jui avaient l'instinctive borreui' du .mal, rétablit la liberté de la presse.

. plus nettement dans la voie des rérorja la liberté des réunions publiques, , d'association et afSrma la liberté du ant les lois pénales édictées avant lui, itions des DUViiers.

eut le souci absolu des south-ances des :réta que, dans les désaccords existant t employés, les maîtres ne seraient plus

une simple affirmation et il établit le ne l'avait fait la Révolution, l'égalité ut la loi; il condamna toute jurispruàla répression des coalitions, il prociations ouvrières, commerciales ou cta des lois sar les sociétés de secours <i que sur les caisses de retraites, mt là, en vérité, l'œuvre d'un tyran,

de ses seuls intérêts.

de cet exposé rapide

souvent attaquée de lits que j'ai tracés, en lapoléon llf, on m'ac-

UD simple sentiment ]uo je me suis essayé il caractère de bonté tice qui lui est due

ial et compact pour litiquede l'empereur )eler ici, brièvement,

articipation de l'im- , et en esquissant la ue ainsi que celle du araient Napoléon 111, politique intérieure et >rtanls et les plus cucit de lettres inédites ambassadeurs reçus

attaché k reprodoire tranger, devant les reasi que l'engouement

certains d'entre eux,

is reproches attristés de l'Em- !, au sujet de cet engouement, pouvait, en efTet, oublier comtriomphe et dans l'adulation la maussaderie, la réserve, la e lui avait témoignées à sou <t au lendemain de son coup ui ne pouvait perdre entîèreae et l'hypocrisie des Cours ité que l'on gardât plus de divis-â-vis des diplomates accréî leur offrit pas de prétextes à iliarités.

e ne tint compte, en aucun Ua vent de folie emportait cet jillon, vertigineux, était trop ir ne pas, en dépit de sa triss, le toucher et le faire mal- >ute.

n matière de politique exté- Q le sait, uû rêve — le rôve vit-il pas que cette politique, orcées, imprimerait à l'édifice du Deux-Décemhre, issu d'un ranlement fatal? Il fut aveugle, e tenta jamais de réagir contre qui s'affirmait, menaçant, à règne.

E POLITIQUE. fil

is intimes, délivré del'inquié- Vrnmiscuité d'un entourage inintelligent ou peut-être lui eût-U été permis de mieux les symptAmes du mal qui devait ruiner , peut-être eût-il été mieux en mesure de politique avec plus de perspicacité, qu'il avait formé — et qui, dans l'état des >TS, fut maladroit et d'une réalisation dan- - était, cependant, un beau rêve, on ne aier et digne, dans son éclosion trop t6t ir la paix française, des préoccupations ent la génération actuelle, rie des nationalités qui mène à la théorie sincère de l'affranchissement des peuples, empereur Napoléon 111, la même formule re et sociale, logiquement et nécessaire- :loppée, aujourd'hui, par toute une élite ovateurs et hardis.

)matie européenne — la diplomatie itaprussienne, principalement — mirent i t théorie pour se concilier le souverain; uërent, à la faveur de mots trompeurs, rait inique de ne pas rendre hommage à , à la générosité des sentiments de celui l'admirable pitié, qui, dans la sublime son cœup, se laissait ainsi duper, nalie prussienne tira bénéfice des conceples utopies de Napoléon 111. Pourtant,

que la diplomatie italieone, elle teota ar l'Empereur de sa complaisance, de ;e qu'il accordait à toute question de >naliste, en lui offrant, en diverses cirle alliance. Mais cette alliance répuon III. Elle indiquait, nettement, une conquêtes et l'Empereur qui n'avail re du conquérant et qui ne guerroya ision ou que par sentimentalité, la

iiel et singulier retour des choses, ce cette attitude de conquérant, ce fut te politique d'ogre impérial, qui, dans rible et suprême, devaient se dresser ni aliéner les sympathies de l'Europe, onstatant, selon l'expression de H. de es l'entrevue de Biarritz <> qu'il n'y ire avec l'Empereur, » se fit attentive moment de jouer avec Napoléon III at avec la souris. Ayant pris à son tique de conquête, elle se réserva de le cabinet des Tuileries, et lorsque le jugea l'heure favorable pour agir, il c H. Benedetti, notre ambassadeur à dicta le fameux projet par lequel la eait, eu échange d'une liberté d'action laisser la Franco s'emparer de la Bel-

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