POLITIQUE
i, sur la demande courtoise de lonna aux mains du ministre ipromettantes qu'il venait de beau de papier, ce mensonge e le cabinet de Berlin agita un conflit éclata.
2e, la profonde émotion que iqua en Belgique. Bile fut e petit peuple se détourna de lure encore et, me trouvant s, j'ai pu me convaincre que qu'elle flt naitre contre nous, 3n est persuadé en Belgique, veut être persuadé que la iur,dans un acte violent, une e trop ouvertement, chez nos 103 désastres, dans la crainte ;ne, on n'est pas trop éloigné défaite, dans ses résultats, délivrance, comme l'abstrac-
[I fut réfractaire à toute idée elque droit de se demander,
la guerre h la Russie ; pourmpagne d'Italie contre l'Aumisa l'expédition du Mexique ;
jeta si misérablement dans nagne ?
L EHPEBEDR.
intre la Russie n'eut, au fond, pour ii'un but dissimulé par un prétexte :ternationale et ce but était de s'asiance avec l'Angleterre. Bu outre, aimait pas les Russes. Dans une bizarère de son esprit, il semblait que "tures infligées par les Anglais à son § en lui, en même temps qu'il reportes une rancune qu'on ne saurait, sans re à l'actif d'une retraite célèbre et 3S armes françaises. II ne négligeait )n d'exprimer son antipatliie pour la qu'en dépit des lettres intimes que }t qui prouvent qu'il n'aimait point Anglais ou que, du moins, il ne leur iVaterloo ni Sainte-Hélène, il ne cesdans une raison d'Etat un peu pros sentiments de cordialité à l'ëgard 3. En dehors de l'exposé et de l'anaiverses et personnelles impressions, e d'ajouter que Napoléon III sentait nmmercial du peuple français était lus en contact avec l'intérêt comiiple anglais. De là, sans doute, son îe rapprocher de l'Angleterre et son oute autre alliance européenne, à e n'oserais dire que l'Empereur, sociaitaîre couronné, n'eût point' contre la
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Russie, ou plutôt contre son autocratie, contre son esclavagisme, une prévention toute sentimentale. Mais, dans l'admission de cette hypothèse, pourquoi se flUil indulgent en faveur de l'Angleterre, si faussement libérale, si cruelle dans l'application de ses lois et dans l'asservissement de ses populations coloniales?
L'empereur Napoléon 111 fut un sphinx, un être indeviné et il restera, dans l'Histoire, comme la vivante synthèse d'une philosophie inviolée.
La guerre contre l'Autriche, on ne saurait trop le répéter, tut, de la part de Napoléon III, la réalisation d'une promesse. L'Ëmperenr, en effet, lié par des engagements antérieurs, aux partis libéraux de l'Italie morcelée, voulut se délivrer de ces engagements en leur donnant, une fois pour toutes, un effectif résultat, une sanction. La pensée de débarrasser les Italiens du joug autrichien, la pensée d'être le consécrateur de leur indépendance, de leur unification, flattait aussi son rêve et cette guerre fut autant entreprise pour la satisfaction d'une idée longtemps caressée et jamais appliquée, que pour demeurer fidèle h un serment. Quant à une alliance dont l'utilité lui serait profitable, un jour, et serait la récompense de ses efforts bienveillants, de cette campagne sans lendemains visiblement pratiques. Napoléon m y songea-tril7 Peut-être, oui, ainsi qu'il sonement d'une confédération des peuples
entreprises ogique de int les iniT résultat mande de ^e ici pour trtiable et ent à cette n ce charsonne de
1870. Deire k cette , je prie le
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ans l'Etat,
it l'Empereur lorsqu'ils le is ils le comnt et soumoiaucune trêve sontre lui.
e et comme 'oquer ouver- >érial,etde ce .une anarchie ec vigueur, de sévir, de prudent, l'immissaires, un it, alors, aux ts, des larmes on de femme
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le souci réel e son mari et itoritaire, inm tout temps, s, sans se deïrmes avec )a «r les lostitu-
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