ET LES SALONS
[ans sa période autoriti B libérale, trouva devant que riea ne désarma, i )stilité des salons. J'ai trice Eugénie et dans la C site, la baine que les p rg Saint-Germain nour III. Ces sentimr its, i négliger, de ne point c excessive générosité, v [ief en ce chapitre, surtout, eut à souffrir d< li, s'tnspirant des doctri -atie, tout en approuv tes de l'opposition repu
le monde spécial où elles étaient enseigoées par d linines, et elles rencontr
nt, de temps en temps a royaliste un semblant arquis ou un comte éco lain, quittait Paris avec jr et s'en allait confère ou à Goritz. On s'entrete des gr&ces d'antan, ave entrevue qui allait avoir 1 séquences, et lorsque le r âlel, muni d'une lettre A recommandant, régulier onflance en l'avenir et li ;, il y avait quelque rumi lourds carrosses, attelés oriés comme leurs malti durant quelques jours, Oi Tuileries et davantage ai lent, ces rAles de compi I, convenaient assez bien ie sous le Second Empi )t, intimement, ils ne de ;er contre des emplois .6 fort peu le souci des i ndifférents, au fond, à li
l'empereur et les salons. 169
inactifs et secondaient énergiquement ceux qui luttaient pour eux, en France. Ils affectaient, en face de TËmpire, une attitude militante, ils prenaient position dans les discussions à Tordre du jour ; ils subventionnaient des journaux pour affirmer la vitalité de leurs principes et de leurs revendications ; ils régnaient sur les salons qui leur étaient dévoués, non plus à la façon de potentats de comédie, comme M. le comte de Ghambord sur le faubourg Saint- Germain, mais avec l'autorité de chefs certains de leur triomphe, rappelant un peu les grands vassaux des temps féodaux, taillant des croupières au Roi.
De M. le comte de Paris, il est vrai, on ne disait pas grand'chose, alors, et il apparaissait au monde comme un jeune homme d'uneintelligence moyenne, très apte au régime de parlementarisme auquel on le destinait, et subissant la volonté, l'influence de ses oncles, fils du roi Louis-Philippe.
Mais, en revanche, on s'entretenait beaucoup de ces fils, MM. le prince de Joii^ville, le duc de Nemours, le duc de Montpensier et le duc d'Aumale.
Dans un trompe l'œil assez divertissant — habile comme un tour de passe-passe — susceptible de donner le change au public, on ne prononçait le nom de M. le prince de Joinville qu'en l'entourant de la légende napoléonienne, qu'en évoquant le souvenir du retour des cendres de l'Empereur, ramenées de Sainte-Hélène, sur la Belle-Poule, par ses soins, et