II
byGoogk
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ne^^ous avisiez à% Feutrer trop tût.., car je ne vous ca» cherai pas que votre maison est encore occupée à TliMtfe qu'il est par...
— Je n*y remettrai jamais les pieds. Je vais la vendre.
— Vous ferez bieu, répliqua froidement Sigovlès.
— Ainsi, monsieur, dit la oomtease après un silence, vous venez m'annoncer, comme si c'était une beureiMi nouvelle, que la mort de ma meilleure amie dénoue une situation inextricable !
Est-ce M. de Lizy qui vous a chargé de ce meaaage?
— Non, madame. Paul de Lizy souffre autant que voi». Il me maudit et je ne sais si la fraternelle amitié qui noua lie survivra à ces catastrophes.
Bannissez-moi à tout jamais de votre préaence« in«is ne le condamnez pas. Il n'a rien à StO reprocl^er.
— G^est vrai) dit Chardin. J'ai bien vu qu'il était là malgré lui.
^ Il a manqué d'énergie. C'est assez pour que j^ ne lui pardonne pas. Je vais quitter la France. Conseilles'^ lui, monsieur, de faire comme moi, dit madaoïe de Mar» cenac en regardant le colonel en face.
Sigoulès ne baissa pas les yeux, mais il recula doucement jusqu'à la porte par laquelle il était entré, el il rouvrit toute grande.
— Vous ne le condamnerez pas sans l'entendre, dit-il, car vous ne partirez pas sans le voir.
Viens, Paul, et plaide ta cause toi-môme. Le colonel parlait encore et Paul était déjà aux pieds de la comtesse.
— C'est une trahison, murmura-t-elle en essayant d^ le repousser. Relevez-vous, monsieur, ^t sortes.*, sortez à l'instant.
Mais Paul avait saisi sa main, la main qui teniiit eucore^ la lettre de Gahrielle*
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