SOUS-PRÉF£T ISAAC — COMMANDANT CHAPUS
n'auriez pas osé tirer I » Quand ils passèrent au Cateau, la foule ameutée hurlait : « A l'eau 1 A Teau ! » Ils courbaient la tête... Que vouliez-vous qu'ils fissent ? Tuer les mères dont on avait tué les enfants. Et après ?
Le commandant Ghapus fut obligé de s'enfuir à Ancenis. Son existence à Maubeuge était un supplice de tous les instants ; il était l'objet de la réprobation générale, tout le monde s'éloignait de lui, il vivait dans cet isolement sinistre qu'a décrit Victor Hugo.
Laissez passer Caïn ! il appartient à Dieu I
Le commandant Gacarrié a dû s'applaudir de sa conduite. Il a ramené son bataillon du 84'' propre et sans tache de sang, salué par tous. Il avait dû lire la France juive et il s'était dit que, dès qu'il y avait un Juif dans lalTaire, il fallait faire attention et regarder où l'on mettait le pied. Que nos chers officiers français méditent cet exemple ! Toutes les fois qu'un fonctionnaire juif donnera un ordre, qu'ils se défient et qu'ils se disent qu'il doit y avoir quelque trahison là-dessous.
Quoi qu'il en soit, on en est réduit aux hypothèses sur les motifs qui ont pu déterminer Isaac à supprimer le maire de Fourmies et à le réduire à un rôle passif ; on peut tout supposer, on ne peut rien affirmer.
Peut-être Isaac a-t-il voulu simplement célé^ brer à sa façon le centenaire de Témancipation des Juifs en 1791 que certains journaux qui ont toute honte bue ont eu l'aplomb de rappeler comme une date glorieuse ?
Beaucoup de projets avaient été mis en avant à ce propos. D'après ce qu'annonçaient le Gaulois et les Archives israélites^ les Juifs de marque devaient se cotiser à cette occasion pour offrir à la France un hôpital — ce qui était d'une jolie insolence comme allégorie. Isaac a trouvé mieux. Il a songé à ces millions de prolétaires qui se sont fait tuer sur tous les champs de bataille de l'Europe, dans les révolutions, dans les émeates pour faire triompher ces principes de 89 qui n'ont profité qu'aux Juifs ; il a pensé à toutes ces révoltes du peuple contre toutes les inégalités et toutes les autorités qui ont abouti à faire de Rothschild le maître de la France ; il a voulu commémorer
SOUS-PRÉFET ISAAC — • COJIMA.NDANT CHAPUS 87
toutes ces choses daas Taaaée même du centenaire et, au lieu d'offrir à la France un hôpital, comme le demandaient le Gaulois et les Archives israélites^ il lui a offert un charnier...
vu
isaac seligman, sous-prefet de fourmies
ou histoire d'une famille juive pendant cinquante ans
Le fonctionnaire juif. — Gommeai un Jaif s'introduit dans les fonctions publiques. — Une monog^raphie de familictype.
Gomment advint-il qu'un Hébreu fit, un jour de Mai, disparaître du monde des vivants de pauvres baptisés auxquels le soleil, jouant sur les premières frondaisons des arbres, semblait doux à regarder?
C'est ce qu'il nous faut expliquer maintenant en reprenant les choses d'un peu loin, car ces pérégrinations de Juifs sont toujours intéressantes.
Isaac peut être considéré comme un des plus
curieux spécimens du fonctionnaire de cette République hébraïque qui déshonore et qui ruine la France. Ils sont quelques-uns cornue lui, issus de vag'ues pays, portant des noms plus ou moins retouchés, sortis de familles plus ou moins véreuses qui, devant l'encombrement de la Finance, se sont décidés à opérer dans les administrations de TEtat.
La plupart ont choisi cette carrière sans entrain et faute de mieux; ils sont entrés dans les fonctions publiques comme un voleur poursuivi entre dans une maison dont il voit la porte cochère entr'ouverte. L'un d'eux, qui doit être dans les grandeurs aujourd'hui, avait commis d'assez importants détournements chez un changeur du passage Jouffroy; il était un peu inquiété par la police. » Qu*à cela ne tienne ! » lui dit son oncle, « on n'aura pas l'idée de te chercher sous l'habit brodé du fonctionnaire. » Et il en fit séance tenante un chef de ca • binet et un conseiller de préfecture, ce qui est, d'ailleurs, absolument contraire à la loi.
Les Isaac nous arrivent de Bavière, mais c'est par TAlgérie qu'ils ont pénétré dans la patrie française après avoir laissé en route leur nom de
HI8T0IRB D*ONB FAMILLB JUIVE 91
Seligman qui les gônait sans doute à traîner pendant un aussi long voyage .
Il nous faut donc nous munir de patience si nous voulons débrouiller un peu ensemble les origines passablement embrouillées de cette tribu en marche.
Ne regrettez pas l'effort d'attention (jue je vous demande et persuadez-vous bien fjue la seule façon de connaître le Juif serait de faire des monographies de famille-type qu'on suivrait depuis une cinquantaine d^années et qui aideraient à comprendre révolution de cette race et la façon dont elle a conquis la France. Ceci a pour vous le plus immédiat intérêt. Quand le rideau se lèvera sur hîs grands événements qui empliront la fin de ce siècle, les Juifs, maîtres de tout, com[)tcnt bien être les acteurs principaux du dernier acte de l'histoire de France. Je crois (ju'ils se trompent et je suis convaincu que le pays aura un réveil de bon sens, et qu'au moment do la déclaration de guerre le peuple et l'armée fraterniseront et commenceront par exterminer l'ennemi intérieur avant de courir à la frontière, fl n'en est que plus nécessaire de savoir à qui l'on a affaire.
Simon Isaac et ses fy^ères.
Les Isaac Seligman étaient huit frères, tous étaient nés en Bavière d'une famille de bouchers ; tous ont été garçons bouchers, même le chef actuel de la famille, le patriarche, le grand Simon Isaac.
Regardons le défilé des huit frères.
1° L'aîné, Simon Isaac, juge au tribunal de commerce de Gonstantine, est arrivé dans cette ville en 1844 ou 1845 et y a été établi par leur oncle à tous, connu sous le nom de Hertz, qui faisait les tissus à Gonstantine comme associé du Juif Dalsème de Nice.
Peu de temps après son arrivée, Simon Isaac eut un petit chagrin pour recel de drap de troupe volé par le maître-tailleur du 3* zouaves, lequel fut lui-même frappé de deux ans de prison.
A la suite de cet accident, Simon Isaac vendit son magasin à un confrère du nom de Meycr en laissant à ce dernier son frère Emile Isaac comme employé intéressé ; il se retira momentanément en Allemagne ; mais, ayant constaté que