‹ Le secret de Polichinelle, comédie en trois actesChapitre 41 sur 92 · SCÈNE IV JOUVENEL, puis MAKTINE · texte numérisé non relu

SCÈNE IV JOUVENEL, puis MAKTINE

JOUVENEL, ému-

Et voilà où j'en suis arrivé! Qu'est-ce que vous

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voulez? J'aime ce gnmin-là comme les vieillards aiiuenl leur dernier enfant! Ah! la la la, si Jenny

SuVail cela! (Entre Martine la vieille femme dj ménage avec une assiette et une tartine de conAture.) BonJOUl^ niS

bonne Marline.

MARTINE

Bonjour, monsieur Jouvenel.

JOUVENEL

Ça va, cette vieille santé ?

MARTINE

Faut bien, monsieur Jouvenel.

JOUVENEL

Vous cherchez Robert, je parie ?

MARTINE

Tout juste, c'est l'heure de son goûter, je lui ap«' porte sa tartine de confitiire.

JOUVENEL

Il est auprès de sa mère.

MARTINE

Merci, monsieur Jouvenel.

Elle sort.

JOUVENEL

C'est effrayant! jusqu'à celle vieille bonne femme de ménage que j'ai prise en affection I

SGÈNl!: V MARIE, JOUVKNEL.

MARIE, en entrant très souriante.

Vous avez bien dormi ?

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JOUVENEL

Gomme un lion. Et j'ai ronflé, hein?

MARIE

Non, du tout.

JOUVENEL

Est elle gentille? . Eii bien chez moi, il paraît q;<e je grogne, en donnant, épouvantablement!... Ici, -.ra contraire. .^j^nlln, cela ne se discute pas, c'est adiiârablel.. (ttffiemp* ) Ilenii est parti?

' Marie.

Non... il a été f:jire ime petite course pour moi.

JOUVENEL

Voyons, venez vous asseoir là. C'est cela II lue semble que vous n'avez pas ln''s bonne mine depuis une huitaine. Je vous trouve pâlotte.

M.\[aE.

Pourtant, je ne mo suis jamais aussi bien portée,

JOUVENEL

Parbleu 1 je sais bien que vous allez, que vous venez, que vous papillonnez, que vous êtes toujours aussi simple, aussi gentille... aussi gracieuse...

MARIE, en baissant la tète.

Oh! monsieur!

A la bonne heure, vous rougissez, c'est ce que je voulais! Eh bien! il vous faut garder ces couleurslà, mon enfant, car enfin, qu'est-ce qui vous tracasse ?

MARIE

C'est que voyez-vous, monsieur, je suis si heureuse, mais si heureuse... que je me gâte sans doute

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