SCÈNE XVI
Garde-moi, Davis, ce nom d'enfant bien-aimd qui m'est dur... et chasse de ton cœur les regrets et la douleur. davis.
Chasser la douleur! quand vous allez au-devant âe la mort peut-être... quand ma pauvre Kctty.r.
FRANTZ
Kelly, mon bon Davis, ne .versera pas une larme, car je tais dicter au père une lettre que je le prierai de remettre à
sa fille.
DAVIS
Une lettre !
FRANTZ
Que tu approuveras, je le pense... Ecris, je signerai...
•DAVIS, qui •m iai» I h taMe.
Dictez, milord.
IlUNTZ, dictant.
« Pour ne pas vous épouvanter, Kctty, votre père et moi nous vous avions trompée, et Davis vous prouvera l'innocence do lord Arthur, qui, à l’heure du crime, l'accompagnait sur U route de Kilmore; sous le nom de Frantz Wilson... Mais rien n'était plu* vrai que la gratitude et l'amour... (m™ ii». itmmkfi *t ftftt û Frinti ^oî r*pmid) et l'amour du lord persécuté, qui vous appelle encore ici sa fiancée devant Dieu, v davis.
Quoi, milord?...
FRANTZ
Ecris, je t'en conjure. (DbtI« veut ** relever, Frint» l« retient en top. |0«U, et » remet k ccrir*. — Franli toolinne k itUi.) «Je vais Vivre
ou mourir à la recherche de la vérité ; si je succombe... vous prendrez le deuil... vous, la veuve du soldat... (d*vi» » aer» u ••umr^T le» .«ii. — Frtatt continue è dicter) et si Dieu rne ramène ua jour dans le château de mes pères, vous y serez bénie par voire époux qui vous aimera jusqu'à son dernier soupir... » • Maintenant, laisse-moi signer.
DAVIS, m Itml et de la liUc en tenant la lettre.
Non, milord... non!... ma Glle ne peut s'élever...
DAVIS, acul.
Seigneur, mon Dieu !... si jamais fervente prière est montée jusqu'il vous, accueillez la mienne, et veillez sur le plus noble et le plus grand chevalier de l'Irlande... (w z*uj, ptie « t.«.
faut, entre par le fond.)