ACTE I
frances... mais quand Tamouv et la confiance sont absents du ménage...
DAVIS
Oh! quand il n'y a pas de contîance...
KETTY
Vous voyez bien, mon père, que les lectures ne m'ont pas égarée, puisqu'elles m'ont appris à regarder la prudence comme un devoir, l'orgueil comme un crime, (t TafFection comme la plus précituse des richesses, puisque Dieu en a également doté les pauvres et les riches de la terre.
DAVIS, à Frantz.
Sitôt qu'elle a parlé on n'a plus rien à dire, il faudrait lui mettic un bâillon pour la trouver dans son tort, (a Beiiy.) Ma foi, tu as raison, je te comprends, je t'approuve... (sc levimi et lui prenant la main.) Tu asblcu fait dc rcfuser Samucl. Et maintenant que je ne suis plus de mauvaise humeur, je vais entamer ce pading, car j'ai une faim d'enfer...
(Il se rassied.)
KETTY
A la bonne heure... et monsieur Frantz que nous avons oublié...
C'est vrai...
FRANTZ, à Ketly.
Moi, mademoiselle, je vous ai écooitée, et j'ai été bien heureux de vous entendre.
DAVIS
Et maintenant, fille, songe que c'est aujourd'hui dimanche, et que la cloche de l'office va sonner à l'église.
KETTY
Je vais me préparer, mon père...
DAVIS
Hàte-toi...
KETTY
Je serai bientôt prête... (s'anèiant près de la porte de gauche; à pari.)
Frantz n'a rien dit de son prochain départ...
(Elle sort à gauche )