LA GAINE DE L'ŒSOPHAGE
La nature des liens qui unissent l'œsophage au canal musculaire qu’il traverse pour se rendre du thorax dans la cavité abdominale est très différemment appréciée.
Les anciens avec SPIEGEL, WINSLOW, HALLER, CRUVEILHIER, décrivaient des fibres ae émanées de l'orifice diaphragmatique et venant se terminer dans la couche musculaire de.
l’œsophage.
Pour BOURGERY, il s'agit d’un faisceau musculaire que l’on appela par la suite « muscle de Rouget ». « J'ai toujours trouvé,
dit-il, chez l’homme, un rudiment du sphincter œsophagien si développé chez certains rongeurs. Bien distinctes des faisceaux des piliers du diaphragme destinés au centre phrénique et aux côtes, les fibres musculaires qui le constituent, un peu plus pâles que le reste du muscle, grêles et peu nombreuses, se détachent au niveau de l'orifice œsophagien, du bord interne de chaque pilier, se portent sur l’œsophage auxquelles elles sont intimement accolées et s’y terminent ou décrivent le plus souvent sur sa face aftérieure des anses qui s’entre-croisent avec celles du côté opposé.
Ces petits faisceaux musculaires, plus où moins développés, mais constants, n existent ordinairement que sur la portion sous-
NOIUAIYd-PNOS Elorer