‹ Le segment cardio-esophagienChapitre 22 sur 29 · I. — LA RADIOLOGIE · texte numérisé non relu

I. — LA RADIOLOGIE

Un an après la découverte des rayons X par ROENTGEN (1895), ROSENFELD, le premier, a l’idée d'utiliser ce procédé d'examen pour le diagnostic d’un cancer de l’œsophage. Cet organe n'étant pas visible normalement sur un cliché, il l'avait au préalable cathétérisé à l’aide d’une sonde opaque.

CANNON fait accomplir un grand progrès à cette méthode employant le premier repas opaque.

Les substances utilisées pour rendre visible l’œsophage sont de plusieurs catégories :

On peut se servir de contrastes gazeux comme la potion de RIVIÈRE. L/insufflation directe avec une soufflerie-de thermocautère ou même l'effort simple qui fait refluer les gaz de la poche à air gastrique dans l’œsophage peuvent suffire.

Les contrastes opacifiants sont les plus employés.

Les positions d'examen ne nous retiendront pas car elles relèvent de la technique radiologique. Disons simplement que l’on place le sujet en position déclive, en léger Trendenlenburg pour ralentir la progression du repas opaque.

L'examen à l'écran, la radioscopie seule peut montrer l’œsophage vivant, fonctionnant sous nos yeux. Elle seule permet d'éclairer certaines données de physiologie œsophagienne. Il est utile néanmoins de prendre quelques clichés à cause de la rapidité du transit.

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