Proloijui" Ae. \n r.Itfopâlrc
2. Ou'i.ii l'njiifjn par les citations suitanlcs I riiics à uuc »culc iiceiic (IV, 2).
l'cnscroit donrq Cétnr c^lre du tout v.iin- [qii.riir ?] Penternit ilnn^q C^^nr .ilii«l.iri)ir ro cœiir Vcii que diM liii» vioiii rc-ti! «miiAiir j'hcrile It.' iM) |i»(i«iiir l'fdiT qti'i U I tri|UC il<'|iilv 7 /,'( l'nr</ur ri non ^V»or niiri »irr iiiiijr le pa», l.n l'nriiurii nuii Crufir to»[i>gi- iiil-» l'fprils, l.'i l'ari/ur et mm Crhtir Inuiiiphcrn de iiiiiy J^i l'arijiic ri non Cexir Uiiirii iiniii ciiiio»... Ccutr, Cr-ni\ Cr,ar, il le icioit laciln Di" «iib;iiiiiii'i Cl' rœiir...
f'ournijf, rionr, conrniir, A tnnipaRiios falnlci. Knmre i/ur Ira \i,n„x (mr iii.i Huma t-iidiiri'I linrorr ,/„r l.« rji'iri rciiilrL' niiiK ciinjiirifz, hnrore que U Irrre cnicra iiiiiii C'<urraiicéc, Uncort qut furlunc ciifcrt noiif iii«cn«Cf.
Encore r/i'c d'Anloine iino mort nii«rr.ible, Hnrorr t/xtc la poiiipt! \ Cei*<Tr tle«irahli», fincore que l'a re-l que nom li-m.i> rnsenible, Qu'il raiil qu'un mc>inu jour aux cnlcrs noui [a<><eiiible], Aii;iiilloiia«l n««ei mon (••piil cournct'iii, etc.. //», ntnri. ô rfoiice moi/, timrl, kchIu giicriaon Uti< otpnU oppr^^'ci truiu^ clrrtujçi.* pii^on. T'avoii<'iioui iait utTi'iifi', à douce et nouée Jin^lc donc, hnsie loy... [mort...]
Mdi< où un. ditci moi/, dites moy, damoiiellei, Ou va nia Ru. ni' ain>i?
'1. La comparaison do l'analyse de. la r.ii^iipAlrn iivrc la citalinn do l'Iiitarque monlrc que si Jodelle doit lieaiiciiup à riiistiiricii ^^TKl•, il II r.-iit n-pcncaot prruvt! d'invention soit dans l:i dispo^itio^ lies part es, soit duos l'addition de noii- Toaiu tr.iils.
IK 1\IK\T\\\Ù AU XVr SIKCM:
If'l
q m dans r.orneiilo.Jodollo rompt ;ivocla vorsilîralion iiigôninusc et suvaiilc (les my>tc'rcs ; il n'emploie plus que le vers li6roï]ue du moyeu Tige, le décasyllabe, ou )(! nouveau vers lii^roïque, l'alexandrin '.
On ne sail quand fui composée la seconde tragédie de Jorlello, DiiJon se sacrifiant, et on ignore si elle fut repri'sentée. Les frères Parfait supposent qu'elle fut jouée en mi'^me temps que la Clcopiïtre, mais n'appuient leur assertion d'aucune preuve, dette tragédie est prise au quatrième livre de VÉnéide que l'auteur suit fidèlement, se bornant i\ mettre en dialogue le récit du poët<' latin. Comme oeuvre dramatique, la Didon est bien au-dessous de la Cléopiltre, l'iulérèt tragique y est nul. Déjà dans Virgile il est difficile de s'inléres.-er à Éuée dont le rôle équivoque est loin d'être dramatique : ce défini devient plus sensible à la scène, et le pieux amant de Didon semble ridicule ou O'iieux *.
La pièce comnienre avec les préparatifs du départ d'Éuée, ce qui donne l'unité de temps; mais, par suite, l'aclidn est nulle, et le mouvement dramatique est remplacé par d'interminables dialogues. Au second acie, par exemple, Didon débite un premier discours de cent quaire-vingl-douze \ers interrompus seulement une fois par cinq vers d'Anne sa sœur, linée ré- [dique par cent soixante-dix-liuit \ers, avec un léger repos qui permet à Anne d'intercaler dix vers. Diilon réplique à son tour par une autre tirade de cent vers. De même le cbœur, qui n'es! pas aussi intimement lié au sujet que dans la Cléopdtre, débite de longues strophes sans inléiét. On comprend difficilement (ju'une pièce comme la Didon ait jamais pu être jouée avec succès.
La Didon n'est supérieure à la Ciéoputre que par les qualités du style et de la ver.-ificalion,soii que le talent de Jodelle lût en progrès, soit que 1' poêle fût soulenu par son inrom[)arable ni'^dèle. Il y emploie partout l'aiexandiin : les rimes sont al-