ClIUtUR
Lai ! sa mort fut lu iiu-ni-, el •leimis les nii<èri'S
Ueiiai»<jiit coup sur ruup nous furrnl iir.ii-
[iia.re-O
LK rMOctin.
fiC chœur raconte n/ort /. .» lUvcrs malheurs
[i/iii ont frofipé Israël.
Qui a Jérusalem •uin.is e.- m nns.i.e:! ?
Qui t lant e»|iriiuve du traiid Dieu les colères 7
ÀUlTkt..
Celiij pnnrroit nnmiirer Ic^ célestes fl»mbeiu>. Les lenillcs des foresi? el les v;i»nes des eaui. Le'! s.ibles (|iii lej;ers dans rAriiliie nmlojent. Qui |iouiToil raconter lus maux qui nous >;uer- [royenlj.
LE CUUEUB.
Il niiu? le» faut plorer
Pleurons dunqiies, p eiiions, el de trisl^s can- [Mques.
Lmieiilnnssiir ce bnr.l no« in;ilhi'nrs hébraïques. Nous le pleurons. Innei'Uible cité Qui eiil jadis lant di'. |i.i-t' rit'! El iiiaiiilHiiaiil pli'ine d'aJiersilé
Gis iibatiic !
I>>s ! lin be'niii, tu aurois eu toujours l,a main di' Dieu le>e>' h tun r'eruiirs, Qui iiidiiiienaiil de r.iinpjrs el de luuri T'a deve-loc !
AMITIL.
0 Seipueiir no'tre l'icu, qui nous sauvas jadis l'ar le iiiilieii de» fini'" qu'en di-in parts lu Tendi^. Qui -tir le mont Ori b nppanis i nos pures...
Aye, S«ii;n. iir, pilic de la paiivn- Sioii,
N'^ ri'Xleiniine p. mil; nniis -i ne- la semeine
D'I'ac luii serTileur, les «nfmils u'alliance.
LE THÉÂTRE AU XVf SIÈCLE.
Nabi!cho(îono?or paraît. Arnilal cherche à rémouvoir en faveur d'Israël, cl la reine écoule ses plaintes avec une bonté touchante. Arnital lui explique longuement — trop longuement — les causes et les eflets de la rébellion. [>a reine promet, sans grand espoir do succès, d'intercéder en faveur des Hébreux. Le chœur adresse de poétiques adieux à la terre de la patrie.
Acte m. Nabuchodonosor laisse éclater ?a joie : il a dompté le rebelle Sédécie. Je lalicns !je la tiena! je tiens la beste prise. .A Que chacun ail sa part de ccftc venaison ' Quon en fa-t:e ntrce ! La jeune reine demande le pardon. — Pardunner! s'écrie Nabuchodonosor: Plus tost sera le cid sans flimmes, La- terre sam verdure, et les ondes saiis raines ! l.a reine renouvelle ses supplications. Le roi parail céder : il accordera la vie à Sédécie, mais à quel prix? sous ses yeux seront égorgés tous les siens ! — Dans la scène suivante, Amital et les reines ses brus viennent renouveler leurs prières au roi d'Assyrie et celui-ci répond par des paroles à double entente % qui laissent l'espérance au cœur d'Amital et des princes es juives. Le chœur développe en vers harmonieux l'idée que renferment les premiers versets du Super fliimina Bahylonis.
Acte iV. Sédécie et Sanée le grand Pontife, enfermés dans un cachot, s'encouragent à la mort. Survient Nabuchodonosor : ils ont avec lui une longue discussion, et cherchent vainement à se jusiitier. — Le chœur des Juives se résigne à son malheureux destin. Le prévôt de l'Hôtel ^, qui a reçu l'ordre d'égorger les enfiints de S'-décie, se plaint de son cruel ministère. N'osant dire la vérité à leurs mères, il annonce qu'il est chargé de les conduire comme otages au palais du roi. Arnilal et ses brus inquiètes, ne sachant que croire, leur adressent des adieux touchants. Le chœur, rappelant l'instabilité des choses humaines, croit que Babylone ne pourra toujours déployer sa brutale fureur, et que Dieu « ne laissera sans vengeance ses meurtres inhumains. »
Acte V. Le prophète maudit le tyran et appelle sur lui les foudres du ciel. Pourquoi ces imprécations? demandent Amital
Nu nous réprouve piint, Père, fiy nniu merci, Délivre Sfdi^rii", el ses eiifjnl' aii-«i. Ainsi puissions liiiijoiirs rei-liaiiliT le= louange? Elbanirloin do nous loin autres dieux eslrauges. AMITAL .
1. Que les fers il ^Sedccie) ne porte, alTran- [chi dcsoimiis '|
NiBDCOOnONOSOR.
novnui qu'il soiluuehcurc, il n'enverra jaunie .
IMITÀL.
Prenez de ce? enfauls quelques solliciludc.