ESTRE
Je sui, suy, suis, suys, — tu es, — il est, — nous sommes, somes,
— vous estes — ils sont.
festoie, festoyé; festoi, festoy; f estais, festoys, etc. Jefu, fus, — tu fus, fuz, — il fut, fust — nous fusmes, fumes, fummes, — vousfustes, — ils furent; et aussi je feus, tu feus, etc.
— On prononçait fus.
Je serai, seray, — tu seras, etc.
Je seroie, seroye; serai, seroy ; serais, seroies, etc.
Que je soie, soye, — que tu soies, soyes; sois, soys — qu'il soit, soyt — que nous soyons, soions (-on), — que vous soyez, soiez, — qu'ils soient, soyent.
Que je fusse, — que tu fusses, — qu'il fust — que nous fussons, fussions {-on), — que vousfussez, fussiez, — qu'ils fussent, et aussi que je feusse, etc. — On prononçait fusse.
§ 127. Le passé du verbe estre se forme à l'aide de l'auxiliaire avoir: j'ai esté et non, comme on devrait s'y attendre et comme dit l'italien, je suis esté, io sono stato. Nous n'avons pas à rechercher l'origine de ces deux formes à côté desquelles certains dialectes offrent une troisième, je si«s e« ; constatons qu'au seizième siècle, certains écrivains, par suite d'une imitation italienne, emploient quelquefois je suis esté pour fai esté.
XYI* SIÈCLE. 14