‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 361 sur 725 · De l'amour parfait · texte numérisé non relu

De l'amour parfait

J'appelle parfaicts amans... ceulx qui cherchent, en ce qu'ils aiment, quelque perfection, soit beaulté, bonté ou bonne grâce,

l.La meilleure édition est celle qu'en u publiée M. Leroux deLincy, 3 vol. ia-li (1853-54).

2. Elles ont été réimprimées de nos jours par M. F. Franck, 4 vol. in-lG, 1873-71. Voir plus bas, aux extraits des poètes.

3. Outre Marguerite de Valois (dite aussi Marguerite d'Angoulème et Marguerite de Namirre), il y eut deux autres princesses du nom de; Marguerite.

L'une est Marguerite de France, ou de flerry, dite aussi Madame Marguerite,

fille de François \. Aussi distinguée que sa tante, la première Marguerite, elle protégea, comme elle, les poêles et les savants ; c'est elle qui se déclara, la première de la cour, pour la Pléiade. Elle épousa Philibert Emmanuel de Savoie en 1d59, et mourut en 1574 à l'âge de 51 ans. La dernière Marguerite ou Marguerite de France, de Valois ou de Navarre, était la fille de Henri II, et par conséquent la sœur de François H, de Charles IX et de Ilenri Itl. Elle épousa Henri Vf. Voir plus haut, p. 91.

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