‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 367 sur 725 · Comme je ne pouvais · texte numérisé non relu

Comme je ne pouvais

7. El peu eseivpre, en écrivant peu, ?an= écrire longuement .

n'ay craint vous ennuyer de longue lectre, que 8 tant m'est courte, pour le bien que ce m'est de penser parler à vous. Mais, pour la fin, vous veux bien asseurer que .Madame est en très bonne santé en ce lieu des CflestinsS, où elle s'est guérie du tout et fortifiée de sa goutte; et va souvent au jardin, afin que gardant sa santé, faisant chose à vous agréable, elle ne faille aux affaires dont la fin 10 est tant désirée, et dont sans cesser en supplions le Roy celeste en la main duquel est la clef de vostre liberté. Vous assurant, Monseigneur, que s'il luy plaisoit s'accorder à nos demandes, il y auroit des vies données de bon cneur pour vous deslivrer ; et de la sienne, où trop auroit de gain, en auroit bientoust fait joyeux sacrifice 11.

Vostre très humble et très obéissante subjecte et seur.

Mauguerite.

[Lettres de Murçiiei ite iï'A)ir/o!dème, publiées par F. Géuiu ; t. II, .\intoel/ei lettres adressées à François I: lettre V, p. 32; Paris, IS41-12.)

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