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Un si grand bonheur

184 MORCEAUX CHOISIS DES AUTEURS DU XVI^ SIÈtLE.

Donc pour ce faire, il fauldroit que lu prinses Le droict cliemin du service des Princes, Mesmes* du Roy, qui chérit, et practique Par son hault sens ce noble art Poétique. Va donc à luy, car ma fin est présente ^, Et de ton faict quelque œuvre luy présente, Le suppliant, que par sa grand'doulceur, De mon Estât te face successeur.

Que pleures-tu ? Puis que l'aage me presse. Cesse ton pleur, et va où je t'adresse. Ainsi disoit le bon Vieillard mourant.

(Epistres : Au Roy, potir succéder en restât de son père ; p. 1 80.)

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