‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 576 sur 725 · Chanson · texte numérisé non relu

Chanson

Les Cieux inexorables Me sont si rigoureux, Que les plus misérables Se comparans à moy se trouveroient heureux. Je ne fais à toute heure Que souhaitter la mort.

Dont la longue demeure'' Prolonge dessus moy l'insolence du Sort. Mon lict est de mes larmes Trempé toutes les nuits :

Et ne peuvent ses charmes, Lors mesme que je dors, endormir mes ennuis.

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