‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 599 sur 725 · Mis à jcùn, ulTaméâ · texte numérisé non relu

Mis à jcùn, ulTaméâ

de France à Rome, qui partait en Italie (1586). Régnier passa sa jeunesse dans la maison de ce diplomate. Il sut se créer des relations avec quelques personnages influents et se concilia l'amitié du comte de Béthune , le frère de Sully , ambassadeur de Henri IV auprès du Saint-Siège. En IfiOC, après la mort de Desportes, le marquis de Cœuvres, gendre de Ph. de Béthune, lui fit obtenir une pension de deux mille livres sur l'abbaye des Vaux de Cernay. En 1G09, notre poète recevait le canonicat de Chartres. Arrivé à une position justement honorable, admiré pour son talent, il aurait pu mener une existence heureuse, si les excès et le dérèglement n'avaient ruiné sa santé. Il mourut à Rouen, dans sa quarantième année (le 22 d'octobre 1613) des suites de ses débauches. Il fut enterré à l'abbaye de Royaumont.

Nous étudions Régnier et apprécions ses œuvres dans notre Tableau de la Littérature au xvi« siècle (section II, ch. ji).

Nous suivons l'édition de M. E. Courbet, la meilleure qui ait paru jusqu'ici (A. Lemerre, un vol. in-8, 1875).

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