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liEZEFt:.
Est-ce vertu quand sa mort on avance ?
MIFIBOZET.
Ouy, lors que Dieu nous fait telle ordonnance.
REZEFE.
Ah! Dieu ne veut le trespas de personne.
ARMON.
N'est-ce pas lui qui la vie oste et donne?
REZEFE.
Mais qui vous rend coupables de la mort ' ?
ARMON.
Vaut-il pas mieux que nous mourrions à tort Que justement ?
REZEFE.
Las! ceste fascherie Jen'auroyja ^ si pour voslre pairie, Vous trépassiez, ainsi que vos germains*, Avec la pique et les armes aux mains, Mais vous mourrez parle mesme supplice, Que meurent ceux, desquels on fait justice. Comme meurtriers, faussaii'es et larrons.
MIFlBOZEr.
Pensez, pensez, non comme nous mourrons, Mais pourquoy c'est.
REZEFE.
0 vous le seul appuy De mes vieux ans, sauverez-vous aulruy Pour m'affliger?
ARMON.
C'est raison qu'une seulle^ Pour le profit de tout chacun se deuilie*.
REZEFE.
Vous aymez donc les autres mieus que moy, 0 fils ingrats! mais las, puisque je voy Dieu, les destins, les hommes el le sort En mes malheurs cons{)irer d'un accord, El que des-or '' toute espérance est vaine, Vien. vien, Joabe, el à la mort m'emmeine,