‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 685 sur 725 · Sedecie et le prophète · texte numérisé non relu

Sedecie et le prophète

SEDECIE.

Astres qui surnos chefs éternels flamboyez, Regardez mes tourmens, mes angoisses voyez, Mes yeux ne verront plus vostre lumière belle, Et vous verrez tousjours ma passion ^ cruelle. Vous me verrez un Roy privé de liberté, De royaume, d'amis, d'enfans et de clairté. Uui vit si misérable ? Autour de ceste masse ^ Voyez vous un malheur qui mon malheur surpasse ?

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