TRADUCTION
A Dieu, très bon, très grand.
Thèses philosophiques.
« Tâcheront de soutenir ces thèses, avec l'aide de Dieu et sous les auspices de la Mère de Dieu :
MM. Jean Goullard, de Lyon,
Alphonse de Lamartine, de Mâcon, Martial Pernet, d'Aigueperse (P.-de-D.), Jacques-Marie Revel, de Cluses (est-ce Cluses (Haute-Savoie) , ou La Cluse près Nantua, ou Clusium, ville d'Etrurie, aujourd'hui Chiusi??) Sylvestre Rombau, de Mont-Ptond (Loire), Aymon de Virieu, de Paris.
Dans la salle d'exercices du collège de Belley, le 7 septembre 1807, à neuf heures du matin et à trois heures après midi.
Sera l'arbitre des réponses, J. P. J. Vrindts \ professeur de philosophie.
1 Nous mettons Vrindts d'après le texte du tableau cité. Cette orthographe doit être la vraie. Si, pour ce nom propre,
— L'autre tableau contient, presque tout entière, la poésie ci-après, que Lamartine plaça en tête des Méditations poétiques dont le succès fut si grand et la publication en 1820 si retentissante :