‹ Le Séminaire de Nicolet [microforme]Chapitre 44 sur 52 · MT · texte numérisé non relu

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Év. de Chicoutimi.

Rimouski, ce 5 mars 1903.

Au Très-Révérend Monsieur J.-A.-Ir, Douville, Supérieur du Séminaire de Nicolet.

Mon cher monsieur le Supérieur, J'ai reçu votre bienveilllante lettre du 28 février dernier, dans laquelle vous m'invitez au nom de Messieurs vos dignes collègues, à assister à la belle et

grande fête que vous allez célébrer, le 10 juin prochain, en mémoire du centenaire de la fondation du vénérable et illustre Séminaire de Nicolet. L'itinéraire de ma prochaine visite pastorale était déjà arrêtée, mais non encore publiée. Je me suis done empressé de le modifier et ainsi je viens vous informer aujourd'hui que j'aurai le très sensible plaisir de partager l'honneur et le bonheur de votre joyeux et glorieux anniversaire. Dans un concert unanime de louanges, de bénédictions et d'actions de grâces, nous éprouverons alors le doux et bienfaisant effet de ces paroles inspirées du Psalmiste : Beatus populus qui scit jubilationem, in nomine Domini exaltabitur cornu ejus.

En attendant, je demeure avec haute considération,

Mon cher monsieur le Supérieur.

Votre tout dévoué serviteur en N.-S.,

+ ANDRÉ-ALBERT, Év. de Saint-Germain de Rimouski.

Évéêché de Sherbrooke, 6 mars 1903.

Au Révérend J.-A.-I. Douville, Supérieur du Séminaire de Nicolet.

Monsieur le Supérieur,

Je n'ai pas l'honneur de pouvoir me dire l’un des fils de votre glorieuse Alma Mater, le Séminaire de Nicolet. Aussi, suis-je bien touché de la délicatesse qui vous fait m'inviter à la grande fête du centenaire de votre maison. Je me ferai un devoir, en union d'esprit et de cœur avec vous, d'aller, au jour dit, remercier Dieu des innombrables faveurs qu'il a daigné

accorder à ce ‘vieux Séminaire de Ni à la patrie canadienne et à l'Eglise tingués.

Agréez, monsieur le Supérieur, l'assurance de mes sentiments respectueux et dévoués.

colet, qui a donné tant d'hommes dis-

+ Pau, Év. de Sherbrooke.

Sherbrooke, 2 mai 1901.

À monsieur le Supérieur , du Séminaire de Nicolet.

A Monsieur le Supérieur, | 4 J'ai recu, hier, votre gracieuse invitation d'assister aux fêtes du centenaire de votre maison. Je vous

remercie, en regrettant que mon état de santé ne me

Permette pas de prendre part à cette belle fête de l'Alma Mater.

Veuillez, monsieur le Supérieur, mages de profond respect.

agréer mes hom-

F. BEAuDET, pe

Monsieur J.-A.-L Douville, ; Supérieur du Séminaire, é Nicolet.

Monsieur. le Supérieur, Je vous remercie d

me faites d'assister de Nicolet.

e la gracieuse invitation que vous aux fêtes du centenaire du Séminaire

Je regrette que mon état de santé ne me permette pas d'y prendre part; mais de ma solitude je m'unis à vous,et je forme des vœux bien sincères pour un établis- : sement religieux qui a déjà procuré tant de bien à la | À religion, et qui est destiné à en faire beaucoup plus dans l'avenir. Le but des fondateurs est atteint et ils doivent &

sourire du haut du ciel aux efforts de votre piété filiale envers votre Alma Mater.

Je vous prie d'agréer, monsieur le Supérieur, les respectueux homimages de

Votre tout dévoué en N.-S.,

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