‹ Le Séminaire de Nicolet [microforme]Chapitre 45 sur 52 · L.-Sév. Raeauzr. p"°, V. G · texte numérisé non relu

L.-Sév. Raeauzr. p"°, V. G

Trois-Rivières, 6 mai 1903.

Hôpital Général de Québec, 8 mai 1903.

Révd M. J.-A.-I. Douville, Supérieur du Séminaire de Nicolet.

Monsieur le Supérieur, :

Je regrette que l'état. de ma santé ne me permette pas d'assister à vos belles fètes du centenaire. D'ici je m'unirai à vous tous pour remercier le Seigneur de tout ce qu'il a fait en faveur de votre si utile maison.

J'aï l'honneur d'être,

détente -direia rames à case, me .

Monsieur le Supérieur,

Votre très humble serviteur,

J.-R.-L. Hameun, p'°

Monsieur Je Supérieur et Collège de Nicolet.

Messieurs,

messieurs les Directeurs du

Je regrette que ma cécité m'em

pêche d'accepter l'invitation que vous me faites.

J'éprouve beaucoup de Séminaire de Nicolet continuer, avec vre de ses fondateurs.

Veuillez accepter, Messieurs, l'assurance du profond

respect de

Votre très-obéissant serviteur,

H.-G. Maumior, juge C. S.

St-Pierre les Becquets, 8 mai 1903.

Cranbrook, B. C., Je 2 juin 1903.

Mon cher Douville,

ya quelque temps je t'écrivais l'invitation d'assister à 1 Courant, et je te disais qu'en espr't.

Ma : il

Pour répondre à a grande fête nicolétaine du 10

que je ne pourrais Y assister

nanière qu'il m'est mes photographies

Que je serais heureux d'être présent en personne au milieu de tous les anciens et nouveaux enfants de Nicolet, au jour de cette célébration du centenaire de la fondation du Séminaire, où j'ai eu le bonheur de faire mon cours classique et mes études théologiques ! Mais le bon Dieu en a décidé autrement. Que sa sainte volonté soit faite !

Quand tu recevras cette lettre, j'aurai commencé ma 67° année, car, c'est dimanche prochain que je compterai ma 66°. Je ne suis donc plus une jeunesse; et, cependant, quoique toujours maladif et miséreux, je me sens encore aussi jeune que quand j'ai quitté le Collège, et il me semble que je suis bon encore pour 15 à 20 ans.

Tu voudras bien faire mes amitiés aux Messieurs du Collège et me rappeler au bon souvenir de tous les anciens amis qui se rendront à la fête, et à la vénérable mère Youville.

Ton confère ami tout dévoué, en N.-S. & M. I.,

Seattle 4 juin 1903.

Révd J.-A.-Ir. Douville, Nicolet, P. Q.

Révérend et très cher confrère,

J'ai reçu le programme de la fête du centenaire de la fondation du Collège de Nicolet, ainsi que votre présente invitation à y assister.

Depuis plus de trois ans, je m'étais promis ce plaisir, et voilà que depuis trois ou quatre mois les

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