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Vera mbér nos vinehenashes
diflicultés se sont amoncelées à ce point qu'aujourd'hui les bras me tombent et je me déclare vaincu,
plaisirs
anticipés. Tout ce qu'il me reste à faire, c'est de vous
remercier de votre cordiale invitation et
que si je ne suis pas présent de corps à vos belles fêtes, j'y serai en esprit ;
‘mes anciens professeurs et tous mes conf
rères de collège, j'ai la confiance que vous serez assez bon de les
saluer pour moi. Soyez certain que de la Côte du Nord-
Ouest de l'Amérique, il y a un cœur qui n'a jamais oublié son A{ma Mater et
meilleurs souhaits pour la prospérité et la durée à per- Pétuité d'un des plus beaux
Je suis bien sincèrement =
Votre tout dévoué confrère,
F.-X, PRÉFONTAINE, p”
Immaculée-Conception, le 8 juin 1903.
À monsieur I, Douville,
Supérieur, Monsieur le Supérieur,
Grand merci Pour votre aimable invitation. Hélas! je ne pourrai pas prendre part à votre belle fête. Je pars demain pour Massey, ‘Ontario, pour raison de ministère. Soyez assuré que je serai à Nicolet, le dix juin,..….. par la pensée. Veuillez recevoir, monsieur le
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Supérieur, à l'uccasion du centenaire de Nicolet, mes plus sincères félicitations, Assurez mes anciens maitres de ma profonde reconnaissance. Honneur à Nicolet! Honneur aux prêtres savants et dévoués qui le dirigent ! Bonne fête et toujours à tous! Ad multos annos!
Veuillez me croire, monsieur le Supérieur, votre très dévoué en Notre-Seigneur.
F.-X.-M. Descoreaux, s. 3.
Massey, Ontario.
Saint-Hyacinthe, le 9 juin 1903.
Très-révérénd J.-A.-Ir. Douville,
Supérieur du Séminaire.
Monsieur le Supérieur,
Vous m'avez fait un grand honneur, en me conviant aux fêtes dont le centième anniversaire de la fondation de votre séminaire va être l'occasion. Les liens d'affection qui unissent Saint-Hyacinthe à Nicolet, me faisaient vivement désirer: de me rendre à votre gracieuse invitation. Jusqu'au dernier moment, j'ai espéré de n'y pas marquer, Mais l'épreuve que je subis dans ma santé, depuis. plusieurs mois, continuant toujours, m'interdit même ce bonheur. Je suis obligé de rester au logis avec tous mes regrets.
Oui, certes, j'aurais été heureux de pouvoir assister au spectacle si émouvant de la réunion générale de vos élèves... De toutes les parties du Canada et des États- Unis, les anciens vont venir, nombreux; se joindre aux élèves actuels. pour saluer avec joie leur Alma Mater.
te tttme,
ananas
SÉMINAIRE De NICOLET
Tous vont lui offrir les témoignages sincères de leur reconnaissance, de leur dévouement et de leur affection, D'esprit et de Cœur je me joins à eux, Car je suis toujours fier du titre d'ancien élève honoraire que vous avez eu, un jour, la gracieuseté de me décerner,
Avec tous ces condisciples, rangés en phalange in circuilu mensæ tu, je salue avec un légitime orgueil Ja noble maison de Nicolet, Depuis cent ans, elle offre à la jeunesse de celte partie du Pays, une éducation classique de premier ordre, Mère féconde, elle a vu sortir de son sein une nombreuse génération d'évêques, de prêtres, de Magistrats, de membres des professions libérales, industrielles et agricoles. I] n'ya pas un poste, dans l'Église et dans l'État, qui n'ait été illustré par quelqu'un de ses enfants. C'est assez dire que la bénédiction du ciel est tombée en abondance sur son œuvre, Aussi, le pays tout entier lui doit un vif sentiment de reconnaissance,
Le diocèse de S'-Hyacinthe, en particulier, Jui est reconnaissant. {} se rappelle que le Séminaire de Nicolet lui a donné son Premier évêque, dans la personne distinguée de M“ Jean-Charles Prince, le type du vrai Pasteur. Il se rappelle encore que M. l'abbé Isaac Désaulniers, qui a été, par sa science et ses vertus, l'ornement de son séminaire diocésain, est un autre
enfant de Nicolet, 1] se rappellera toujours que votre séminaire lui a aussi donné un autre évêque bien-aimé, le bon, le saint, Je toujours regretté Mer Louis-Zéphirin Moreau.
M“ Moreau, combien Son grand cœur aimait son Alma Mater! Sensible à
séminaire, un chanoine éminent de sa cathédrale! Avec quelle générosité aussi il a voulu se priver des services d'un jeune prêtre, tout souriant d'avenir, pour lui permettre de devenir un des membres brillants de votre séminaire. On eût dit, en voyant son élan à procurer le bien de l'Église, qu'il savait que ce jeune prêtre deviendrait, un jour, un évêque plein de promesses, le coadjuteur de celui qu'il entourait des délicatesses de son amitié. C'est que son cœur était satisfait. En donnant Mè Gravel et M# Brunault, il voulait cimenter pour loujours les liens d'affection qui unissent S'-Hyacinthe et Nicolet.
Héritier de M* Moreau, cet attachement pour Nicolet n'est pas la portion la moins précieuse et la muins chère qu'il m'a léguée. Au cours des années que j'eus l'honneur de passer dans son intimité, c'est lui qui m'apprit à connaître, à vénérer et à aimer votre institution. C'est à lui, sans doute, que je dois l'honnneur d'avoir été invité à vos grandes fêtes du centenaire. Combien j'aurais été heureux de pouvoir vous traduire ses sentiments, de prendre part à vos joies, de remercier Dieu avec vous! Si j'en suis privé, à mon grand chagrin, je me fais cependant un devoir de formuler les vœux les plus sincères pour la prospérité croissante de votre vénérable Séminaire de Nicolet.
En vous priant, monsieur le Supérieur, d'agréer cette expression de mes sentiments.
Je demeure,
Votre tout affectionné en Notre-Seigneur.
DE : Maxime, Ev. de Saint-Hyacinthe.
(Dépéche) Percé, 9 juin 1903.
M. le Supérieur du Séminaire de Nicolet.
Je n'ai pas pu partir, bien que joyeusement décidé de le faire. Daignez agréer mes souhaits ardents et ma | profonde gratitude pour l'Alma Mater. Mes hommages respectueux à vous, monsieur le Supérieur et à messieurs les Directeurs. Sincère reconnaissance aux anciens professeurs et maîtres. Souvenir affectueux aux compagnons d'étude. Lætatus sum in his quæ dicta sunt mihi : in domum domini ibimus.
AuGusTE BEauDry.
(Dépéche) : Stanfold, 9 juin 1903.
M. l'abbé J.-A.-]. Douville, Supérieur. | :
À mon grand regret, il m'est impossible d'assister à vrtre belle fête d'aujourd'hui.
J.-A. Hégerr, notaire.
(Dépéche) Winnipeg, Man., 10 juin 1903.
M. le Supérieur du Séminaire de Nicolet.
Totum Sancti-Bonifacii Collegium, a vestro primo alumno fondatum, Edwardus Proulx, alumnus, in primis Drummond et Arcand, alumnorum filii, vobis
congratulantur.
H.-N.-P. Hunon, S.-J., Rector
(Dépéche) ti Meriden, Conn., 10 juin 1903. : À
Rév. J.-A.-1. Douville, : à Nicolet. 4:
Amicis faventibus, laus crescat domui ?
Rev. VAN OPrEN.
(Dépéche) Tomahawk, Wisconsin, 10! june 1903. :
Rev. J.-A.-I. Douville, ï Nicolet. À Regret forced absence from Alumnies. Long live À famous A/ma Mater ! à.
Rev. Cas. Caro.
(Dépêche) | Québec, 13) juin 1903. A
M. l'abbé Douville, BL:
Nicolet. Ù ut.
Veuillez accepter félicitations cordiales et vœux sympatbiques en ce glorieux centenaire.
THos. CHapais.
Dépêche) eu Arthabaska, 10 juin 1903.
Monseigneur J.-A.-I. Douville, Séminaire de Nicolet.
Je regrette infiniment d’être empêché par la maladie de fêter avec les Nicolétains le centenaire de not:e cher
| hntintiiaemsaansnns céder sans minenaus ps creme sine dan et ne Ua pdt.
vieux Collège. Vous présenterez mes excuses et mes compliments de circonstance et souhaits de longue vie et prospérité à notre A/ma Mater. Ad multos annos ! EUGÈNE CRépra, Avocat.
(Dépéche) Fox-River, 10 juin 19° M. le Supérieur du Séminaire de Nicolet.
Très peiné que des circonstances incontrôlables me retiennent. Mes meilleurs souhaits !
S.-F. DarGy, M. p.
(Dépéche)
Portland, Maine, 10 june.
M. Rev. G. Proulx, Nicolet.
Hearty greetings to classmates and teachers! Long live Nicolet !
Enxesr DE B. LéprouoN.
7 Québec, 11 juin 1903.
Ms Douville, Supétieur du Séminaire de Nicolet.
Monseigneur, J'arrive à Québec encore sous le coup de la forte
émotion qu'a produite en moi votre grandiose fête du
centenaire. C'était bien une fête dun cœur et je vous
renouvelle mes remerciements pour m'avoir fourni l’occasion d'y assister et de participer à la joie des Nicolétains.
Vous recevrez avec la présente, à l’occasion du centenaire, une médaille d'or que vous décernerez, le jour de la distribution des prix, à l'élève qui l'aura méritée. Veuillez l'agréer comme un faible témoignage de ma vénération pour votre illustre maison.
J'ai l'honneur d'être, Monseigneur, Votre obéissant serviteur,
Boucuer DE LaBRuëRE, Surintendant de l’Instruction publique.
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Séminaire de Sainte-Thérèse, le 11 juin 1903.
Monsieur le Supérieur, :
Les fils ont présenté, hier, leurs hommages à l’Alma Mater. J'aime à croire que c'est, aujourd’hui, le tour des amis qui se réjauissent, aussi, de votre glorieux centenaire et ne sont pas moins heureux d'offrir leurs félicitations à la vieille maison de Nicolet, plus riche encore de mérites que d'années. Elle est notre doyenne et notre modèle. En lui présentant nos hommages en cette fête de son centenaire, et en lui souhaitant un avenir pareil à son passé, nous ne pouvons nous faire un meilleur souhait à nous-mêmes que d'égaler sa glorieuse existence.
Agréez pour vous, M. le Supérieur; mes hommages particuliers et ines meilleurs saluts, et veuillez me croire
Votre très-humble serviteur,
S. NANTEL, pt"
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