Waltzing, op.cit.,l, p
G. Wissowa. Religion und Kultus der Rœmer, p. 57 et 88.
3. La loi des Douze Tables interdisait les réunions nocturnes Tab. VIII fr. 26 d'après Porcius Latro, Declamatio in Catilinam,e. 19, Primum XII. Tabulis eautum esse cognoscimus ne quis in urbe cœtus
nocturnos agilaret.
altest ée par l’ancien décret du Sénat (vetus aucloritas) sur les bacchanales et les poursuites et les répressions exercées à main armée dans cette occasion par les consuls (1). »
2° Comme réunions secrètes (2). Le Sénat y est des plus hostiles. C’est pour éviter que des assemblées ainsi occultes ne naissent de cette forme particulière du culte de Bacchus, qu’il étend son interdiction aux mystères célébrés par les populations helléniques de la grande Grèce bien qu’elles n'aient pas donné lieu aux mêmes reproches que celles d'Étrurie.
Il est évident que ce ne fut pas comme collège non autorisé, en l'honneur d’une divinité étrangère, mais comme réunions secrètes et nocturnes de malfaiteurs que les bacchanales furent prohibées. L'absence de lois positives, au moins à cette époque, contre l’in-
troduction de cultes non romains (3) rend cette opi-