SABLE
LES ANIMAUX lOI
trompes, de toutes ses chevelures, la végétation, ce polype effrayant. Le Rhin, II, 128.
Tout était à claire-voie. L'hiver entrait dans la masure comme l'eau dans une éponge.
Lrs Traviiillcnrs de la mer, I, 286.
La Bastille le tient ; hagard, il s'incorpore A cet épouvantable et hideu.x madrépore.
La Fin de Satan, ^29.
Les ramilications des coraux et les percées des éponges avaient proliablement servi de modèles aux architectes des '{ petits appartements » royaux et seigneuriaux. Les embranchements étaient inextricables... Les étages de cette ruche allaient des caves aux mansardes. Madrépore bizarre incrusté dans tous les palais.
L Homme qui rit, II, 262.
Et celui qui parcourt ce dédale difforme', Comme s'il était pris par un polvpe énorme. Sur son front etïaré, sous son pied hasardeux. Sent vivre et remuer l'édifice hideux I
Les Rayons et les Ombres, 449.
Le serpent, l'anguille, le ver, servent à représenter ce qui est allongé et sinueux. Nous trouvons dans les métaphores cie Victor Hugo une foule d'animaux de cette l'orme, depuis le ver de terre jusqu'au boa. Ils figurent les choses les plus diverses, depuis les doigts d'un gantelet jusqu'à une armée en marche, jusqu'à un fleuve. Et très souvent la ressemblance ne consiste pas seulement dans la communauté de forme. Elle est rendue plus com-