I . Le Mont Blanc
LE CORPS DE l'homme ET DE l'aNIMAL 187
L'éclair, rougissant chaque lame, Mettait des crinières de flamme A tous ces coursiers de la mer.
Les Feuilles d'aufoinne, 288.
Comme ce grand lion dont Daniel fut l'hôte, L'océan par moments abaissait sa voix haute, Et moi je croyais voir, vers le couchant en feu, Sous sa crinière d'or passer la main de Dieu.
Ib., 269.
Je' suis l'Onde en sa tanière Que prennent à la crinière Les quatre vents.
La Légende des siècles, III, 272.
L'océan se va-t-il ruer hors de sa conque.
Tout mordre et tout ronger si ton Zeus n'est pas là
Pour le saisir aux crins et mettre le holà ?
Dieu, 69.
L'âpre houle et le rude aquilon S'attaquaient dans un blême et fauve tourbillon; Eole fou prenait aux cheveux Neptune ivre.
Lit Légende des siècles, I, 355.
Le vent hurle, la rafale Sort, ruisselante cavale.
Du gouffre obscur Et, hennissant sur l'eau bleue, Des crins épars de sa queue
Fouette l'azur.
Toute la Ivre, I, 117.
L'écume ressemble à une crinière : elle fait dun