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us. CHE offre, vous ne d Levi l’accepter. Nous n’en sommes plus __ ménager les mots. C'est à un abominable | égoïsme que vous la sacrifiez. Vous ne croyez qu’à cette vie, et vous lui enlevez les joies qu’elle peut encore y avoir, parce qu'elle ne les EN pas avec vous !.. Et puis, cette vie! Quand il n’y aurait qu'une chance sur mille, sur dix nulle, sur un million, qu'il y en ait une autre, vous avez le droit, pour vous, de braver cette unique chance, mais pour vous seul. Vous pouvez vous dire :
« Je me tue, je cours le risque. Je erois « que la mort, c’est le néant. S'il y a un « Dieu et qu'il me punisse, c’est mon € affaire. » Soit. Tout de même, que la mort soit le néant, vous n’en êtes pas sûr. Ce n’est qu’une idée de votre esprit.
Ce n’est pas une expérience, vous qui n'admettez que l'expérience. Je vous dis, moi, que vous allez au-devant d’un châtiment terrible. Allez-y, mais n’y menez pas quelqu'un d'autre. Si vous
ten pas, avec vous et sur Re pie
pas cette belle âme. »
Il s’étendit de nouveau dans son lit, | brisé par l'effort de ce long et passionné discours, et 1l dit à mi-voix :
— « Toutes les choses tournent, toutes. Ah : Comme c’est pénible ! »
Cette plainte animale de malade, succédant soudain à la haute mysticité de cette déclaration et de ce serment, me rendit, à moi, la conscience de la situation matérielle, et, comme il ajoutait :
« Ce n’est rien. Le vertige passe, » je dis à Ortègue
— « Mon cher maître, allons-nous-en, et laissons M. Le Gallic reposer. »
Ortègue se leva, fit un pas vers la porte, puis, se retournant :
— « Je m'en vais, mais pas avant d’avoir affirmé sur l’honneur, devant lui et devant vous, Marsal, que j'ai laissé, laisse et laisserai ma femme parfaite-
ce mystère, le poids du suicide de celle que vous prétendez aimer. Ne perdez
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me ‘suivre, | aen
finir. Vous êtes un qu serre per à nest, mais j'ai la conscience d’en être un aussi. »