‹ Le sentiment religieux en Grèce d'Homère à EschyleChapitre 103 sur 205 · CE QU’ETAIT LA VIE FCTUAB SANS HOMÈRE · texte numérisé non relu

CE QU’ETAIT LA VIE FCTUAB SANS HOMÈRE

« Grands Dieux ! même dans la demeure d’Hadès, il subsiste donc de l’homme une âme et un fantôme; mais la réalité de la vie les a complètement abandonnés » Ce cri qui s’échappe de la bouche d’Achille après de vains efforts pour saisir pendant la nuit le fantôme de Patrocle, est l’exacte expression de la vague croyance des contemporains d’Homère. Tout ne péril pas avec le corps qui est étendu sans force sur le sol, qui sera déchiré par les bêles, ou que dévorera la flamme du bûcher et dont les cendres se disperseront aux vents ou disparaîtront sous la terre. C’est ce que

1. Iliade, XXIII, 103-104- 4>pévi;, c'est l’organe et le siège de 1a force vitale, comme de l'intelligence et de la volonté. Par suite, c'est ce qui donne au corps de la vigueur et de la consistance.

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