Louvre, salle d'Apis, S
2. Hérod., III, 94. Cf. Ch. Lenormant, Introduct. à Vhistoire de VAne occidentale, p. 290 et 405. Les Maschouasch qui, sous la XXII* dynastie, formaient une milice étrangère à la solde de l'Egypte, pourraient bien être les aïeux de ces Magouséens qui, plus tard, étaient répandus dans la Médie, TÉgypte, la Phrygie et la Gaule. (Voyez Bardesane, ap. Euseb., Prep, Evang., VI, 10.)
3. Obêervaticna on two egyptian cartouches found at Nimroud, (TVaTi*. oftke R, S, of Liter,, vol. III, nouv. série.)
Nemrod) est un nom trop Assyrien pour que je m'y arrête. Osorchon ^ [q] |]
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est le Sargon des textes cunéiformes, et le pa^D d'Isaïe \ bien que les Hébreux aient transcrit par ^nD le nom de l'Osorchon qui, sous le règne d'Asa, porta la gueiTe en Judée ^ Le nom propre \>^^ (Sesonchis) n'a aucune racine dans la langue égyptienne^, et le Takellothis des Grecs, écrit ^^^^li^ TâKâLâTâ, renferme tous les éléments du nom propre Tiglatk\ soit que celui-ci seiTe à désigner les rois Tiglath- Pileser et autres, soit qu'il exprime le nom du Tigre, écrit Aiy^àô dans Josèphe ^. Le fils du vainqueur de Roboam, le prince g^ ° ^ ^ SCHouPouT, porta lui-même un nom qu'il partagea avec le TST, Zahond, favori de Salomon^; Nimis est peut-être le type du nom propre NâNa, que les stèles du Sérapéum nous prouvent avoir été celui d'un prêtre résidant à Memphis; et enfin, à tous ces noms si incontestablement étrangers, il nous sera permis d'ajouter celui de Kéromaina que les Grecs, par une métathèse que n'excluent pas les règles de la philologie, ont adouci en Sémiramis'^ . Comme on le voit, nous sommes avec la XXIP dynastie en pleine Asie occidentale. Les Sémiramis, les Nemrod, les Sargon, lesTiglath, peuplent les palais des Pharaons, et des mercenaires pris parmi les Mèdes et les Maschouasch forment une garde particulière dont le commandement était réservé aux membres de la famille royale. J'admets parfaitement que l'identité des Mafou et des Mèdes n'offre pas une certitude