‹ Le Sérapéum de MemphisChapitre 46 sur 73 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

5. La fomiule hébraïque est K^n, Digla, ou hp^ (Bmcn, loc. cit., p. 19), et trouve son correspondant

exact dans le terme égyptien v ^ TâKâLâ (TàKàRà, le grec T^rPi);), après lequel se rencontre habituellement 1 i, le bassin d'eau. Ce dernier caractère est-il un phonétique encore inexpliqué? est-il un déterminatif placé après une racine étrangère qui détermine un fleuve, comme T par exemple, après t^f^t V\

^"^^^^ ^^^^^ T, SCHàLâMà, le Salam de l'hébreu et de Tarabe? On décidera. La forme complète TàKàL&Tâ

est un nom d'homme, et je ne serais pas étonné d'apprendre que les Égyptiens y ont quelquefois conservé le bassin d'eau après les trois premières consonnes dans l'unique intention de carrer le groupe. La terminaison \ caractérise un grand nombre de noms propres étrangers. Du reste, Takellothis est un quadrilittère

comme la plupart des noms assyriens. Il en est de même du Sésac de la Bible, dont le nom véritable a pu être SCHâSCHàNàKâ.

Page 1