‹ Le sergent Frédéric comédievaudeville en cinq actesChapitre 17 sur 83 · CHŒUR · texte numérisé non relu

CHŒUR

Air d« M. E. DÉiltCT.

Tin, tin. tin, verse* à boire 1 Verset, verse* à verre plein :

Nous voulons tous boire A la goire

De notre futur souverain I

D'un urand roi la munificence Aujourd'hui sur moi vient briller.

Que l’on fête ma lieutenance 1 Qu'on arrose de vin de France Mon aiguillette d’offlderl (4 mi-vo»x à Elisabeth.)

Ce azur charmé, qui vous honore.

Craint de se trahir en public ;

On mol, el que j'espère encoiel Le prlnre royal vous adore,

Plus que le sergent Frédéric I

ÉLISABETH

Je ne pois rien vous répondre, prince... votre rang m'impose une réserve prudente.

FRÉDÉRIC, vivement.

Ce rang, j’v renonce!... je suis amoureux et philosophe, je préfère le bonheur au trône... j’ai trois frères derrière moi, c’est assez de piinc.es pour la consommation de la Prusse, (u lui prend la main, qu'elle ne retire que doucement.)

Rlil RISB BRUYANTE DU CHŒUR.

Tin, tin, Un, verse» à boire, oie.

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