‹ Le sergent Frédéric comédievaudeville en cinq actesChapitre 3 sur 83 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les Mêmes, ÉLISABETH. LE COMTE.

Ut COMTE. BMirfasl , ,

Lre imclre obéissent nui nièces, c'est le momie renversé, tinssent, ,o,.rt Jean et .. femme .|»l o»l c.u.4 i vois b.»

et tout iri»le*. , .

Eb mais! voilà nos bons amis, nos chers hôtes... Qu ont-ila donc ? ils paraissent tout consternés.

CHRISTINE, soupirant.

Ah ! i! y a bien de quoi, madame la comtesse!

ÉLISABETH

Et qu’est-cc qui vous chagrine si fort?

Fie (irez-vous le goieoon : le baptême était pour co matin, la nourrice nous a spporfe hier le petit, mon nehl : s i moi. un enfin» superbe I qui me ressemble, que ceit eifrajant... Eli bienl patatras 1.7. la cérémonie, les convives, les deus coqs, les cinq lapins, tout ost Osrobe, a causode la vieille unie Flicmann.

CHRISTINE

Nous voilà sans parrain, ni marraine I

ÉLISABETH

Dame ! mes pauvres amis, s’il ne vous faut qu’une marraine, et si ma qualité do voyageuse tout-à-fait étrangère ne vous orfraie pas...

jean, joyeuse.

Vous ! madame ?

FAKFCRUCU.

Vouai madame?

CHRISTINE, faisant la révérence.

D'abord que madame est comtesse, ollo ne peut élre étrangère nullo part.

ÉLISABETH

Eh bien! c’est uno affaire arrangée... A quand io baptême ?

(Entrée de quatre paysan#.)

CHRISTINE

Pour aujourd’hui, tout-a-l’beuro... Tenez, voilà déjà des amis et des voisins qui nous arriveul. (Ba# à Jean.) >u donc passer ton habit, toi.

jean.

Dieu du ciel ! en voilà duo chance !... ça me fait l’effet de la fée bienfaisante du Brandebourg qui est descendue dans notre moulin ! (Pendant celle Üo de scène, de# paysans endimanché* arrirent de diver# côté», quelquca-uo* en bateau. — Jean va a leur rcucoulrc, tout Joyeux. )

le comte, bas à Elisabeth.

Encore une étourderie, quo nous pourrons placer à la suite do toutes les autres.

ÉLISABETH, bas.

Si mon passage ici no m’a servi ù rtep... il aura été du moins été utile à ces bonnes gens...

(Entrée d’aulrc# paysan#.)

CHRISTINE, Irappant *ur l'épaule de Jean.

Va donc passer ton habit !

JEAN

J’y cours, mon épouse, (il continue à cauier avec l’an d l'autre. Le baron entre lentement par le fond.)

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