‹ Le sergent Frédéric comédievaudeville en cinq actesChapitre 49 sur 83 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

FRÉDÉRIC, put» KEITT, qui rentre cl vient s’asseoir »ur le banc.

FRÉDÉRIC, sans le voir.

Il a épargné un outrage h ma mère!... (L'apercevant et courant h lui.) Hall I... mon bon Keittl

KEITT, surpris et se levant. ,

Don Dieu! qu’avez-vous donc, prince?

FRÉDÉRIC, souriant avec effort.

Moi?... rien...

KEITT.

On dirait que vous avez envie de pleurer !...

Quelle idéal... (Regardant cl indiquant le front de Eeltt.) Tu RS là uno bien belle cicatrice... un coup de sabre, peut-être?

KEITT, étonné.

Oui, oui, précisément... mais, à quel propos?

Un duel, sans doute ?

KEITT.

Avec un camarade... Mais enfin, prince, pourquoi?..* FRÉDÉRIC, irès-ému.

Keittl... laisse-moi baiser cette cicatrice ! (U lui prend la réis et pose les lèvres sur son front.)

KEITT.

AD : J't* quitte un pi lit de mon Aft.

Que faites-vous, mon prince?

A ton courage,

C’est un hommago quo Je rends.

KEITT, jouant ('insouciance.

Du solat c'cst l'apprentissage.

Oublié depuis bleu longtemps.

Frédéric, avec éclat.

Oh 1 non 1 lu mens 1... toi, mon ami, mon frère.

Tu veux tromper ce cœur reconnaissant !...

Quand je voudrais payer de tout mon saug Le sang répandu pour ma mère I KEITT.

Quoil prince, voua savez?... la reine vous a dit?...

Je sais... je sais que je t’aime, voilà tout I

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