M. DELAI'* A
Non, regarde... M. de Saint-Robert.
. .. Ji'UE, à part.
Lui I
LE DOMESTIQUE
Il a ajouté comme ça que l'affaire qui l’amenait, ne souffrait pas de retard... Deux personnes accompagnent ce monsieur.
M. DELAUNAY
Bon I dites à M. de Saint-Robert que je l’attends. ( Le domestique sort. ) 1
JULIE, à part.
J écouterai à la porte... je le verrai... et si c’est lui, je saurai bien lui parler.
Ait : Dante de U Favorite.
ENSEMBLE
M. DELAUNAY
Malatcoant, partes rrueabie,
Et recevoir
Ce monsiror qoi, et stable,
E*i fort prvut de oe voir.
MADAME DELAUNAY et JULIE.
Osi nous TQ > ^ t quiltcma mariable Poser laiaaer recevoir Ce tmoci.rur qui, et oe srmble, .
Es* bien presné de T0 “ voir.
{Julie embrasse son père, et sort avec madame Delaunay.)
a cote u.
DELAUNAY, SAINT-ROBERT, GIGONNET et BRANDEBOURG, dans le. fond. — Ils se promènent dans le jardin.
DELAUNAY. Il regarde la carte.
M. de Saint-Robort, l’ami do M. d'Espremont, avec deux personnes... c’est clair... il y a un duel au bout de tout cela... le domestique, annonçant.
M. de Saint-Robert...
SAINT-ROBERT, Saluant.
M. Delaunay, je crois...
M. DELAUNAY
Oui monsieur... (au domestique .) Des sièges... laisscz-nous et veillez à ce que personne ne nous dérange. (Le domestique sort. )
SAINT-ROBERT
Mon Dieu, monsieur, ma visite vous paraîtra peut-être un |A*u bizarre, n’ayant pas l’honneur d’èlre connu personnellement de vous; mais la nécessité est mon excuse, je suis chargé d’une mission délicate et pénible...
M. DELAUNAY
Je comprends!... vous venez de la part de votre ami, M. d’Espremont.
SAINT-ROBERT
D’Espremont? je ne l’ai pas vu depuis deux mois.
M. DELAUNAY
Ah! alors, vous venez...
“ SAINT-ROBERT
Pour moi, monsieur, et aussi pour mon oncte, le docteur Fenimore.
M. DELAUNAY
Un homme fort distingué, quoique un pou irritable. SAINT-ROBERT.
Brutal! monsieur, brutal.
air : le i plaitirt d'Âltemaÿm.
C 'était un bornas atrabilaire.
Taquin, faalaaqnc et fort grognon,
Tool prêt h te attire en colère Pour on bol comme poor sa non ;
Figarei-vou» It caractère D’in porc-épic, d'on hérisson,
Ctlt ttuf, il était bon frère,
Boa Ils, boa onclt et ton garçon.
■3C&NK II.
M. DRLAl'N/Tr.
Il avait, s’il m’en souvient, uno blesssure a la jambe dont il souffrait beaucoup.
SA IM- ROBERT
Il n'en souffre plus.
M. DELADNAT.
Ah! tant mieux.
SAINT-ROBERT
Il est mort.
M. DELAUKAt.
Ahf tant pis.
SAINT-ROBERT
C’est mémo au sujet do ceUo mort que j'ai l’honneur de me présenter ici... Mon oncle m'a chargé d’une commission pour vous.
M. DELADNAT.
Parlez , monsieur ; si je puis vous être agréable en quelque chose, disposez de moi.
SAINT-ROBERT
Agréable, non. mais utile c’est possible... Le docteur était fort original, monsieur, je ne sais pas ce que diable vous lui aviez fait, mais entin il ni a fort recommandé en mourant de vous aller chercher.