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Je me trouvai, disait encore le marquis de Vilers dans 6e manuéerit si palpitant à l'entrée d'un joli bondoir comme nos Marquises de Versailles savent en
avoir, C'était un boudoir à la
francaise avec des meubles de Boule,
des sièges en bois doré. recouverts de tapisseries es Gobelins : les murs étaient tendus d’une étoffe de soie d'un gris tendre à grands ramaues,
Cà et là, j'apercus des tableaux. des bronzes, des statucttes d'un goût parfait.
Je n'étais plus chez une Hongroise, femme de qualité de Versailles.
Ce boudoir était vide cependant.
J'étais chez une
—Entrez, me dit la femme encapuchonnée, et attendez.
Je fis quelques pas dans cette pièce que deux flambeaux à trois bougies éclairaient. et je m'assis sur un canapé auprès de la cheminée, où flambait un grand feu.
—SN1 je suis tombé dans un piège, pensai-je, il faut
convenir que celui qui m°v attire mène galamment les choses,
Mais à peine avals-je fait cette réflexion. qu'une portière s’écarta dans le fond du boudoir.
Je me levai précipitamment, ot un eri de surprise et de joie m'échappa.
La belle Hongroise pénétrait dans le boudoir et vint à moi.
ET ee